‹ Lettres philosophiques:Chapitre 44 sur 108 · Croese, 16 et 37. Cf. Catrou · texte numérisé non relu

Croese, 16 et 37. Cf. Catrou

1 1 . Résumé voltairien de Croese (18-20, « insignemprobitatem atque modestiam inter homines, et ingentem pietatem erga Deum »), ou de Scwel (8), ou de Penn (819).

12. « Vestitus totus coriaceus » (Croese, 35). « It is indeed true what a certain author, Viz. Gérard Croes, relates of him, that he was cloathed with leathcr » (Sewel, 9).

13. « Varias adibat urbes » (Croese, 28). Cf. Croese, 22-37, et Sewel, 10-24, sur les premiers voyages de Fox.

14. D'après Croese et Sewel, Fox prêche surtout contre l'Église établie et a des altercations avec les Clerg\'men. Il admoneste aussi les juges, cabaretiers, maîtres d'école, marchands, bateleurs ; « he also testifiedagainst wakes, maygames, plays, and shews... » (Sewel, 24). D'où vient que Voltaire introduit les gens de guerre? En 165 1, Fox refuse de se laisser nommer Capitaine, et préfère se laisser enfermer au donjon de Derby. Croese (49) le montre haranguant des recruteurs et des soldats. Mais ce sont là des faits insignifiants dans la vie de Fox.

15. Sewel (28) et Croese (45) racontent la première prison de Fox à Derby en 1650. Mais le détail diffère. L'anecdote voltairienne est composée de traits épars dans Sewel : elle est symbolique plus qu'historique, et obtenue par le procédé de nos romanciers réalistes.

16. Fox est arrêté à Pattrington : « Then he was carriedabout nine miles to a Justice... G. Fox being brought in before him, and nof putting oj^ his hat atid sayitig thou to him, the Justice asked the man that rode thither before « wether he was not mazed or fond ? » But the man said : « No, it is his

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principle so to behave himself». Fox prêche le juge de paix et est relâché (Sewel, 56-57).

17. Pendant que Fox est en prison à Derby, ses parents et amis veulent donner pour lui caution de 150 L, qu'il ne prêchera plus en cette ville contre le clergé. Fox refuse l'engagement- « Then Justice Bennet rose up in a rage, and as G. Fox wass kneeling down to pray to the Lord to forgive him, Bennet ran upon him, and stnick hitn with hoth his hands, crying : « Away with him, gaoler, take him away, gaoler » (Sewel, 38).

18. Pour cette demande et celle (ligne 38) d'une double dose de fouet, Sewel (70) conte que Fox, à demi assommé par le peuple, « stood up, and stretching out his arms, said with a loud voice : strike again, hère are my arms, my head and iny cheeks ». Et Barbara Blaugdod, fouettée à Exeter « sang aloud and was made to rejoice that she was coimted u'orthy to siiffer,

for the naine of the Lord » (Sewel, 107). — Il y a ici en outre une application de Y Évangile : « Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui l'autre » (Luc, vi, 29; cf. ihid., 22-23).

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