‹ Lettres philosophiques:Chapitre 81 sur 108 · K omettent peut-être · texte numérisé non relu

K omettent peut-être

121. 42, 42* de Wortley — 124. dix en [meurent]... [et] dix [en conservent] correction qui fait disparaître une inadvertance du texte : 20 4- 20 °/o ne fait pas le cinquième. — 130. ?94-i{' d'ailleurs [personne] S4^-S9 [i mort] ; d'ailleurs | personne...] d^accord avec Angl. ^^ : upon him. Besides, no one is disfigured.

SUR l'insertion de la petite VEROLE I35

tain que si quelqu'Ambassadrice Française avoit raporté ce secret de Constantinople à Paris, elle auroit rendu un

135 service éternel à la nation 3' ; le Duc de Villequier père du Duc d'Aumont d'aujourd'hui, l'homme de France le mieux constitué | & le plus sain, ne seroit pas mort à la [103] fleur de son âge.

Le Prince de Soubise qui avoit la santé la plus brillante,

J40 n'auroit pas été emporté à l'âge de vingt-cinq ans. Monseigneur Grand-pere de Louis XV n'auroit pas été enterré dans sa cinquantième année, vingt mille personnes mortes à Paris de la petite vérole en 192332 vivroient encore. Quoi donc? est-ce que les Français n'aiment point la vie?

145 est-ce que leurs femmes ne se soucient point de leur beauté ? en vérité nous sommes d'étranges gens. Peutêtre dans dix ans prendra-t-on cette méthode anglaise, si les Curez 33 & les Médecins 34 le permettent, ou bien les Français dans trois mois se serviront de l'inoculation

150 par fantaisie, si les Anglais | s'en dégoûtent par incons- [104] tance 3S.

J'aprens que depuis cent ans les Chinois 36 sont dans cet usage, c'est un grand préjugé que l'exemple d'une nation qui passe pour être la plus sage & la mieux poli-

1 5 5 cée37 de l'Univers. Il est vrai que les Chinois s'y prennent d'une façon différente ; ils ne font point d'incision, ils font prendre la petite vérole par le nez comme du tabac en poudre ; cette façon est plus agréable, mais elle revient au même, & sert également à confirmer, que si

142, 7^\ ^j, j7^ [personnes] morts ^9^-K hommes morts correction sortie de la faute de j4\

151. /6-7; Note Ce chapitre est tiré d'une lettre écrite en 1727. Le reste a été ajouté depuis. K Jusqu'ici [ce chapitre...] La note a été mal placée. Le paragraphe suivant, J'aprens... d'hommes, était déjà dans les éditions de jj^4 et dans toutes les suivantes. — Cette note finale, dans 7J cart. et K,/ait en partie double emploi avec la nouvelle note du début de la lettre.

i6o on avoit prnlicjué l'inoculation en France, on auroil saùvéTâ^v'ie à des milliersd'homîïies. ^

COMMENTAIRH

I. Fréron, en 1769, découvrit la brochure de La Coste dont on parlera plus loin. C'est à lui sans doute que répondit la note ajoutée en 1775 pour maintenir que Voltaire fut le premier avocat de l'inoculation. En réalité, il y avait eu en France, surtout de 1723 à 1725, tout un mouvement dont Fréron ne se doutait pas, ni sans doute Voltaire lui-même. La première mention de l'inoculatien qui ait été faite en France, à ma connaissance, est de 171 7. En cette année une thèse fut soutenue sur ce sujet à Montpellier par Boyer (EncycL, art. Inocul.^tion). La même année, la Bihl. Anglaise (t. I, p. 106 et 139), rendant compte des Philosophical Transactions de la Société Royale, signala les lettres du D"" Emanuel Timone et du D»" Pylarini,

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