‹ Lettres provinciales et PenséesChapitre 102 sur 102 · CONTENUES DANS LES PROVINCIALES · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LES PROVINCIALES

Avis de l'Éditeur sur cette nouvelle édition.. . Page j

Des Provinciales et du style de Pascal ) par M. le comte François de Neufchâteau iij

Première lettre. Des disputes de Sorbonne , et de l'invention du Pouvoir prochain , dont les molinistes se servirent pour faire conclure la censure de M. Arnauld ï

Seconde lettre. De la Grâce suffisante i5

Réponse du Provincial aux deux premières lettres de son ami 3o

Troisième lettre , pour servir de réponse à la précédente. Injustice, absurdité et nullité de la censure de M. Arnauld 33

Quatrième lettre. De la Grâce actuelle toujours présente, et des péchés d'ignorance 45

Cinquième lettre. Dessein des jésuites en établissant une nouvelle morale. Deux sortes de casuistes parmi eux : beaucoup de relâchés, et quelques-uns de sévères : raison de cette différence. Explication de la doctrine de la Probabilité. Foule d'auteurs modernes et inconnus mis à la place des saints pères 64

Sixième lettre. Différents artifices des jésuites pour éluder l'autorité de l'Évangile, des conciles et des papes. Quelques conséquences qui suivent de leur doctrine sur la Probabilité. Leurs relâchements en faveur des bénéficiers, des prêtres , des religieux et des domestiques. Histoire de Jean d'Alba 85

Septième lettre. De la méthode de diriger l'intention selon les casuistes. De la permission qu'ils donnent de tuer pour la défense de l'honneur et des biens , et qu'ils étendent jusqu'aux prêtres et aux religieux. Question curieuse proposée par Caramuel , savoir s'il est permis aux jésuites de tuer les jansénistes. Page 10G

Huitième lettre. Maximes corrompues des casuistes touchant les juges , les usuriers , le contrat Mohatra , les banqueroutiers , les restitutions , etc. Diverses extravagances des mêmes casuistes 128

Neuvième lettre. De la fausse dévotion à la sainte Vierge, que les jésuites ont introduite. Diverses facilités qu'ils ont inventées pour se sauver sans peine , et parmi les douceurs et les commodités de la vie. Leurs maximes sur l'ambition , l'envie , la gourmandise , les équivoques , les restrictions mentales , les libertés qui sont permises aux filles, les habits des femmes , le jeu, le précepte d'entendre la messe. . . i5i

Dixième lettre. Adoucissements que les jésuites ont apportés au sacrement de pénitence par leurs maximes touchant la confession , la satisfaction , l'absolution , les occasions prochaines de pécher , la contrition et l'amour de Dieu 1 73

Onzième lettre écrite aux révérends pères jésuites. Qu'on peut réfuter par des railleries les erreurs ridicules. Précautions avec lesquelles on le doit faire ) qu'elles ont été observées par Montalte , et qu'elles ne l'ont point été par les jésuites. Bouffonneries impies du père Le Moine et du père Garasse 197

Douzième lettre. Réfutation des chicanes des jésuites sur l'aumône et sur la simonie 220

Réfutation de la réponse des jésuites à la douzième lettre il$

Treizième lettre. Que la doctrine de Lessius sur l'homicide est la même que celle de Victoria. Combien

DES MATIERES. ^87 il est facile de passer de la spéculation à la pratique. Pourquoi les jésuites se sont servis de cette vaine distinction , et combien elle est inutile pour les justifier Page r?.65

Quatorzième lettre. On réfute par les saints pères les maximes des jésuites sur l'homicide. On répond en passant à quelques-unes de leurs calomnies, et on compare leur doctrine avec la forme qui s'observe dans les jugements criminels 28S

Quinzième lettre. Que les jésuites ôtent la calomnie du nombre des crimes, et qu'ils ne font point de scrupule de s'en servir pour décrier leurs ennemis 3i?.

Seizième lettre. Calomnies horribles des jésuites contre de pieux ecclésiastiques et de saintes religieuses. . . . 33G

Dix-septième lettre écrite au révérend père Annat , jésuite. On fait voir, en levant l'équivoque du sens de Jansénius , qu'il n'y a aucune hérésie dans l'Eglise. On montre , par le consentement unanime de tous les théologiens , et principalement des jésuites , que l'autorité des papes et des conciles œcuméniques n'est point infaillible dans les questions de fait 3^ï

Lettre au révérend père Annat, confesseur du roi, sur son écrit qui a pour titre : La Bonne Foi des Jansénistes , etc /jo3

Dix-huitième lettre écrite au révérend père Annat , jésuite. On fait voir encore plus invinciblement , par la réponse même du père Annat, qu'il n'y a aucune hérésie dans l'Église : que tout le monde condamne la doctrine que les jésuites renferment dans le sens de Jansénius, et qu'ainsi tous les fidèles sont dans les mêmes sentiments sur la matière des cinq propositions. On marque la différence qu'il y a entre les disputes de droit et celles de fait , et on montre que, dans les questions de fait , on doit plus

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