CORRECTIONS ET ADDITIONS
COLAS. Dernière ligne de la lettre , au lieu de : 1687, lisez: i636.
Page ii3 , lettre LXXVIII, À M. SIaykard. Dernière ligne de la lettre, ajoritez : Enire cette lettre du iG mai iG36 et la lettre suivante, du •j6 août de la même année, se place un billet que Chapelain a néglige de transcrire dans le registre de sa correspondance et que je donne ici d'après Toriginal (Bibliothèque Nationale, fonds français, n" goSy). Ce billet, dont je dois la communication à un obligeant ami, M. Alfred Morel-Fatio, est adressé à Peiresc, à la suite d'une lettre de Luillier à l'admirable érudit, lettre qui se termine ainsi : «Je quitte la plume pour la bailler à Monsieur Chappelain qui veut vous saluer.-'
«Monsieur, je me suis rencontré heureusement chés Monsieur Lhuillier pour vous pouvoir renouvcller les offres de mon très humble service et vous asseurer que voslre vertu m'est tousjours en singulière vénération. Je serois l)ien coupable d'avoir tant demeuré sans vous escrire, si je ne vous avoiscreu assés bon pour dispenser de complimens un homme qui en autre chose a le malheur de vous eslre inutile. Si vous m'aymés, je vous le devray à vous seul et à la recommandation de M' Lhuillier, à qui je l'ay demandée avec ardeur, car de mon chef je n'eusse osé me le promettre. — Je suis , Monsieur, vostre très humble et 1res passionné serviteur. CUAPELAIN.?1
Page 197, note 9 , ligne 2 de la seconde colonne, nu lieu (/e: parmi ses dissertations de critique, /îsei ; parmi les dissertations de critique.
i*age 168, lettre CWII, À M. le mauqlis di:
Mo.NTAlZlER {cl non AU MAUQUIS DE MoNTAlZIEU ) ,
à la date, lisez: 1G37, au lieu de: i633. Page 28g, lettre CCI, À M. le mauquis de Mon- TAtziEn, à la date, lisoz : i638, au lieu de: iG36, et ajoutez celte note qui a été oubliée ot qui devient la seconde et dernière de ladite lettre : Le même jour (3 septembre iG38), Chapelain (fol. 3G7) remercie M. de Merin-
ville de l'envoi de son journal militaire, et, après avoir applaudi au succès du duc de Weimar dans le combat livré devant Brisach à l'armée commandée par Gœtz et Savelli, il ajoute : «Je vous apprendray par celle-cy la victoire de nostre armée navale qui a desfait l'ennemie devant Fontarabie, d'où l'on tire un grand prv^ngé de la prochaine prise de cette place."»
Page agi, lettre CCIIl, X M. l'évesqle de Grasse (GoDKAu), à la date, lisez : iG38, au lieu de: iG'io.
Page liU'], note 2. C'est par erreur qu'il a été dit que Samuel Isarn ne figure pas dans la France protestante. Ce spirituel écrivain y a obtenu vingt-deux lignes ( f. VI , p. 2 1). Puisque j'en trouve l'occasion, j'ajouterai que l'on trouvera dans la Biographie Castraise de Nayrai ( 1 833-1 80G, A vol. in-8'') une notice beaucoup plus étendue (t. Il, p. agS).
Page /i5g, note .5, ligne 2, rtfa«( les mots: Clia-
renton au xvii' siècle, ajoutez le mol: voir. Page /iGi, note G, ligne 2 , au lieu de: Régnier,
lisez : Régnier.
Page hHû, note 0, ligne i, au lieu (/e : Orlénas,
lisez : Orléans, i'age .^).57, note 1, ajoutez: On lit dans une lettre du cardinal de Retz à l'abbé Charrier, écrite de Paris, le 20 novembre lO.")! : «Malgré tous vos nouvellans de Rome, les affaires de M. le Prince sont fort décousues.- M. H. Chanlelauze, qui a publié cette lettre dans Le cardinal de Retz et l'affaire du chapeau (Paris, Didier, 1878, t. H, p. /i8), met sous nouvellans celte note : «De l'italien novellanle, nouvelliste. Retz a francise le mot.n On voit ([ue Chapelain l'avait déjà francisé plus de dix ans auparavant, l'ago 5,^9, note 1, au lieu de : Germain Haubert ,
Usez : Germain Ilabert.
Page Ga3, note T), ligne 3, au lieu de: .\hlancourt est toute une petite conmiune, lisez : Ablancourl est une toute petite commune.
PQ Chapelain, Jean