‹ Lettres; publiées (volume 2)Chapitre 66 sur 103 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

1 et II. Gatien Phlipon 1", peigneur de laines à Château-Renault en Touraine, né en 1 655, marié à Marie Neils, mort en 1701 {Arch. de (Ihâteau-Renault).

''I Nous supprimons de re tahleau , pour simplifier, deux filles de Jean Rolisset (Anne et Anne-Françoise), quatre filles de Jacques Bi-

monl, mortes en bas âge, une sœur de Pierre- Galien Phlipon ( Marie-Louise) , toutes personnes sur lesquelles nous n'aurions rien ù dire.

IH. Catien Phlipon a", né en 1689 .était en 1718 marchand de vins en gros et en détail h Paris, nie des Noyers , paroisse de Saint-Etienne-du-Mont; il épousa, ie 4 novembre 1722, Marie-fîcneviève Rotisset. Les témoins furent Louis Guiilet, principal et procureur du collège de llubant, dit l'^ue Maria [situé dans l'ancien cloître de Sainte-Geneviève, Cocheris, il, 69^1, ami du marié; Jean Rotisset fils, marchand de vins, frère de la mariée, et Martin Meunier, marchand de vins, rue des Lavandières. — Catien Phlipon a* mourut après 1790.

IV. Jean Rotisset était marchand de vins, rue des Noyers, «k l'Epée-de-Bois».

V. Louise-Geneviève Meunier, sa femme, devait être fille, sœur ou nièce de Martin Meunier, niarcliand de vins, rue des Lavandières.

VI. Leur fille, Marir-Geneviève Rotisset, grand'mère de Madame Roland, était née le h août 1696. Elle épousa, le li novembre 172a, Catien PliHpon 9'. En t'/âlx, à la naissance de Marie Phlipon, elle demeurait rue Saint-Louis-au-Marais, paroisse Saint-Cervais. Mais les Mémoires (II, .^6) disent qu'en 1766 elle demeurait dans l'île Saint-Louis. Il semble qu'elle avait reçu quelque éducation; les Lettres Caniiet {ih octobre 177.1) nous apprennent qu'elle avait élevé M. de Boismorel, elles Mémoireu (11, 67-7/1), qu'elle était appai'entée à cette famille de riches bourgeois. Elle avait une petite fortune personnelle (5oo et quelques livres de rentes. Lettres Camiet, 91 mai 1773). — Les Mémoires (H, ?>!>- 56) donnent sur elle d'assez nombreux détails, rectiflés en partie parles constatations de M. Jal. Elle mourut dans sa 88° année, le 10 mars 1784.

Voir sur elle les Mémoires {toc. cit. et II, 259), les Lettres Caniiet, 8 mai 1779, 91 mai 1773, 91 avril et i/i octobre 1776, 95 décembre 1776, 3o octobre 1777, as avril, 10 novembre et i3 décembre 1778; — Cf., dans ce recueil, lettre du 91 mars 1784.

VU et VIU. Jean-Louis Rotisset, né en 1700, et Jean-Michel Rotisset, né en 1701. C'est l'un des deux qui fut témoin du mariage de Marie-Geneviève , et qui est qualifié dans l'acle de fJean Rotisset fils, marchand de vins, frère de la mariée, même maison qu'elle-!.

IX. Louise-Angélique, née le 10 mars 1703. Elle concourut à la première éducation de Marie Phlipon (voir Mémoires, II, 56, 65, 68-74), et mourut le 11 avril 1779. — Cf. Lettres Cannet, 8 mai 1772 : f^J'ai été ce matin au service d'ime bonne grand'tante que nous avons perdue ce carême. Elle demeurait avec la mère de mon papa ..."

X et XL Marie-Louise Rotisset, née le 99 octobre 1 705, mariée à Jean-BapiisteResnard. Dans l'acte de naissance de Marie Phlipon, en 1754, Resnard est dit demeurer rue Plà- Irière, paroisse Saint-Eustaelie; en 1775, dans l'acte de sépulture de M°* Phlipon, il est qualifié de ^bourgeois de Paris, demeurant île Saint-Louisi.

Il était alors l'homme d'alTaires (et sa femme , la femme de charge) du domaine de Soucy. à Fontenay-en-Rrie , appartenant au riche fermier général Haudry de Soucy. Resnard et sa femme avaient acquis une assez belle aisance, qu'ils comptaient transmettie directement.

A'PPENDIGE B. 557

j)ar subslitutioD, à leur petite-nièce Marie Phlipou. au détriment de Pierre-Gatien Phlipon , qui n'était leur neveu que par alliance et qu'ils regardaient comme un dissipateur.

Voir sur eux les Mémoires , H, 6,67, t28-i34, 171, a63, et les LcHres CaHHet(passim) , mais spécialement des i4 janvier et 7 juin 1777. — Voir aussi le recueil des letti-es de M. Join-Lamhert. — Madame Roland, après son départ de Paris, à Amiens et en Beaujolais, continua à entretenir d'affectueux rapports avec eux. Lorsqu'elle revint à Paris, en 1791, un (le ses premiers soins fut de les revoir (lettre à Bancal, du 7 mars 1791). Dans ses Demih-es pensées , elle s'inquiète d'eux (itfémoi'res, II, a63).

M"" Besnard mourut le 90 novembre 1794, et Besnard le 91 septembre 1795, rue Hegrattier, île Saint-Ijouis.

XII. Pierre-fiatien Phlipon, père de Madame Roland, né rue des Noyei-s, lé iî juillet 179'!, épousa, le 3o juin 1700, Marie-Marguerite Bimont, à Saint-Nicolas-des-Ghamps. Il était alors irmaîlre graveur» et demeurait quai de l'Horloge. Les actes d'état civil rassemblés par M. Jal mentionnent ensuite d'autres résidences; en 1759 et en 1754, rue de la Lanterne; en 1755, place Daupliine; en 1761, «dans la Traverse du quai des Morfondus 1 [autre nom du quai de l'Horloge]; en 1763, de nouveau au quai de THorloge; en 1780, ' rue de Harlay, sur la paroisse Saint-Bartbélemy; en 1 784 , quai de l'Horloge. Il semble que plusieurs de ces indications se confondent et qu'il ne faille distinguer que trois résidences : ipiai de l'Horloge, dans la maison devenue historique, où l'on entrait par la place Daupliine, — me de la Lanterne — et rue de Harlay.

Les Mémoires, les recueils des Lettres déjà imprimés et la correspondance que nous publions le l'ont assez connaiti'e. — Voir particulièrement Mémoires, II, 4, i84, iho, 909; Lettres Cannel, i4 janvier 1777; Lettre à Bosc, 16 mars 1786.

Lorsqu'il enterra sa mère, en 1784 , l'acte lui donna le titre de s graveur de M. le comte d'Artois".

II mourut dans l'hiver de 1787 à 1788 {Mémoires, II, 969).

Mil. Jacques Bimont, marchand mercier, nie de la Pelleterie , (jualitié dans un autre acte de rrmarchand bourgeois de Parisi, épousa en 1799 Marie-Mai-guerite ïrude. II vivait encore en 1765.

XIV. Marie-Marguerite Trude, sa femme, née le 99 février 170^, mariée le 5 septembre 1799, morte le 97 mai 1764. — Voir sur elle Méntoires, II, 17, 78, et Papiers Roland, ms. 6943, fol. 1-3.

\\ . Leur Glle, Marie-Marguerite Bimont , mère de Madame Roland. Née en juillet 1793, elle épousa eu 1750 Pierre-Gatien Phlipon, en eut sept enfants et'mourut le 7 juin 1770. M. Jal donne l'acte de sépulture : ont assisté au convoi Ghristophe Wolf, ébéniste, son lieau-père, et M. J.-B. Besnard, son oncle.

Sa fille ne parle d'elle qu'avec une respectueuse tendresse (Mémoires , passim , et surtout II, 5, 166-173; Lettres Caiwit, passim. — Cf. aux Papiers Roland, ms. 0944, fol. 3o,

60, y 4 3, parmi les papiers de jeunesse de Marie Phlipon, divers morceaux oti elle la pleure).

XVL Pierre-Nicolas Bimont, d'abord vicaire à Saint-Barlhélemy {Métnoires, II, 11), puis chanoine de Saint-Cioud (lettre du 12 mars 1778), puis chanoine de la Sainte- Chapelle de Vincennes (lettre du 21 mai 1773). — Cf. Alm. royatuc, de 177^ à 1789.

Oncle de Madame Roland, très aimé d'elle, il fut pour elle un parent dévoué jusqu'à en être débonuaire, par exemple lorscju'il consentit à recevoir pour elle la cori'esjjondance de Sevelinges ( voir Lettres Cannet, du ai février 1778). Elle allait souvent faire des séjours dans le «réduit canonialn de son oncle, qu'elle s'est plu à décrire {Mémoires, II, aSo). Même éloignée, elle resta en rapports affectueux avec lui, comme on le verra par la présente correspondance.

Les jl/é;no/res ( II , aSa) le font mourir en 1789; M. Faugère en 1790 (note aux Mémoires, II, 19). Une lettre inédite de Roland (collection Morrison) lixe la date aux derniers jours de septembre 1789. Roland écrit à Rose, le 2 octobre 1789 : trNotre âme est triste, mon ami , comme la nouvelle que vous nous donnez. Nous nourrissions le projet de réunir à nous cet oncle qui avait toujours bien aimé sa nièce, et à qui elle le rendait de cœur et d'âme. . . 1 Voii' d'ailleurs Tuetey, III , 8711, trrequête du chapitre de Vincennes à l'effet d'attribuer le produit du canonicat, vacant par le décès de M. Pierre-Nicolas Rimont, chanoine de la Sainte-Chapelle, à etc., a5-3o septembre 1789".

Il y a un portrait de lui au château de Rosières, chez M°" Taillet, arrière-petite- fil le des Roland.

XVII. Le premier enfant de Pierre-Catien Phlipon et de Marie-Marguerite Bimont fut une iille, Marie-Marguerite, née le i3 mars 1759, baptisée à l'église Sainte-Croix-de-la- Cité, et qui eut pour parrain son grand-père Jacques Bimont. — Morte en bas âge.

XV m. Vient ensuite Marie-Jeanne, celle qui fut Madame Roland, née le 17 mars 1704, baptisée le lendemain à Sainte-Croix; elle eut pour parrain son grand-oncle maternel J.-B. Besnard et pour marraine sa grand'mère Rotisset. L'acte de baptême a été publié , d'après le registre paroissial, par M. Faugère {Mémoires, II, 283-28/1).

Elle épousa , le 4 février 1780, en l'église Saint-Barthélémy, — après que les bans eurent été publiés à Amiens, paroisse Saint-Michel, le 3i janvier, — Jean-Marie Roland. M. Jal donne l'acte de mariage, mais avec une faute, lorsqu'il nomme, parmi les assistants. «Dom François Roland, curé de Longpont, frère de l'époux». Le curé de Longpont, frère de Roland, s'appelait Pierre. Nous avons déjà noté ailleurs que le mariage fut béni par le chanoine Rimont, et que le frère des demoiselles Cannet, l'avocat Selincourt, fut un des témoins.

Madame Roland fut guillotinée le 8 novembre 1798(18 brumaire an 11). La Bévue des documents historiques de M. Et. Charavay, t. V, p. 97, a publié l'ordre d'exécution, pour 3 h. 1/3 après midi, signé Fouquier. M. Jal et M. Dauban {Etude, p. ccxini) ont publié l'acte de décès, qui ne fut dressé que le ao novembre.

\i\. Les actes relevM par M. Jal sig'nalent quatre autres enfants, nés entre lyôS et 1763, morts en naissant ou en bas âge. Dans une de ces pièces est mentionnée une parente , une dame Bimont . maîtresse sage-femme.

Ces minutieux détails, fournis presque tous par les patientes recherches de M. Jal'*', et complétés par quelques indications tirées des Mémoires, de la Correspotulance et des Papiers Holand^*\ représentent le milieu dans lequel naquit et grandit Marie Phlipon. C'est un monde absolument plébéien de petits marchands, de modestes artisans, où les deux personnages les plus notables sont le régisseur Besnard et le chanoine Bimont, mais oîi on ne retrouve rien de la généalogie inventée par le pamphlétaire Causen [Souvenirs de la marquise (le Crétfuy, t. VII, p. 19a, éd. de i84o) et reproduite par M. G. Lenôtre {Paris révolutionnaire, p. 186).

Il nous reste à parler d'autres pai-ents, qui figurent bien souvent dans les Mémoires et la Correspondance, mais dont nous n'avons pu déterminer exactement la filiation.

M"' Desportes, cousine de Marie Phlipon, du côté maternel. Tout ce que nous savons sur elle nous est fourni par les Mémoires et la Correspondance. Elle avait ko ans vers 177-^, époque oîi elle perdit sa mère, dont elle continua le commerce de joaillerie (voir lettre du 8 septembre 1773). Elle aimait le monde, recevait beaucoup, donnait chez elle de petites fêtes où Marie Phlipon se plaisait. Entre le moment où celle-ci perdit sa mère (juin 1775) et celui où elle épousa Roland (février 1780), M"* Desportes fut sa principale société, souvent occupée de la marier, ne lui ménageant ni ses conseils , ni son appui. C'est chez elle, (rrue Bertin-Poirée, vis-à-vis de celle des Bourdonnais», que Marie Phlipon annonça à son père la recherche de Roland, en juin 1779; c'est là aussi qu'en août elle recevait les lettres de son prétendant irrésolu (voir Lettres Cannel, du 3o juin 1779; Recueil Join- Lambert, n" L et WWM; Papiers Roland, ms. 6a4o, fol. lij-liS). Dans les lettres échangées entre Roland et sa femme, avant et après le mariage, on l'appelle, avec une pointe d'affectueuse raillerie, -rla prêcheuse», fia prédicatrice-', la wcara cugina. . . «.

Madame Roland, à la fin de ses jWe»io«re« ( II , a3i)), dit ^qu'elle mourut à 5o ans, après mille chagrins... ». Cela placerait sa mort vers 1782 ou 1788. U est encore question d'elle dans la lettre du 16 janvier 1783.

Jean-Louis Trude et sa femme. Le nom seul indique que Trude était un parent du câté maternel, probablement un neveu ou petit-neveu de la grand'mère Marguerite Trude. Un passage des Lettres Cannet (5 septembre 1777) nous apprend qu'il devait (Hre né vers i7'i'i, et qu'il s'était marié vers 1763. 11 avait pris, semble-t-il, sa femme en Bourgogne {Lettre» Cannet, <> 8 juillet 1777 et 18 août 1777).

"' Archivet du Château-Renault; RegitUe» de Paris. — Toutes ces archives parisiennes

paroitfittux de Saint-Élienne-du-Mont, de Saint- ajant péri dans les incendies de mai 1871 , on

Nicoias-des-Champs, de Sainie-Croix-de-la- ne peut contrôler M. Jal. Mais sa rare exactitude

Cité, de Saint-Barthélémy, de Saint-Louis-en- est connue.

r?|p, de Saint-Victor, de Sainl-Paui; Table» 1» Ms. 6aA.S, fol. 1, a, 3; ms. 62'i4 , fol. 3o,

Hécennalei de Paris ; r«yif<re» de la Municipalité 60, a43.

Ils étaient marchands miroitiers dans la rue Montmartre, en face de la rue Plàtrière, près de la rue Ticquetonne( Mémoire*, l[,^i h; Lettres Camiet, 19 août 1777). lis n'avaient pas d'enfants (ibid.).

Les Mémoires et la Correspondance nous les font amplement connaître ; Trude , prolje , rude, sans éducation, amoureux et jaloux de sa cousine en même temps que fidèle à sa femme, par religion et par droiture naturelle; M"* Trude, rr douce et sagei, vraiment charmante avec son mélange de gaieté, de sensibilité, de goûts mondains et de dévotion régulière.

Enrichis par ftle commerce de miroiterie qu'ils faisaient comme tous les Trude', de père en fils, depuis plusieurs générations», ils se retirèrent à la campagne, à \aux, gros village sur la rive droite de la Seine, à /i kilomètres de Meulau. Ils y étaient déjà en 1787 (voir la Correspondance, 18 novembre 1787, première lettre). C'est là qu'en 1791 Madame Uoland, à peine revenue à Paris, alla voir sa cousine : ttJ'ai été, a sept lieues d'ici, visiter une digne femme dont l'amitié fut chère à ma jeunesse, et qui, dans la simplicité des mœurs champêtres, exerce aujourd'hui mille vertus utiles à tout ce qui l'environne. . . » {Lettres à Bancal, 7 mars 1791). H y eut, l'année suivante, des froissements dont nous ignorons la cause : rf L'union des deux parentes n'éprouva quelque altération qu'à l'époque où Roland fut ministre», dit M. Barrière, dans une note des Mémoires (1, a35) qu'il a dû tenir de Rose, très au courant de toutes ces affaires de famille. Mais on va voir que la réconciliation se fit bien vite. Par contre, M'"" Trude finit par se séparer de son insupportable mai-i : "Cette petite Madame Trude, retirée à la campagne et divorçant aujourd'hui», écrivait Madame Roland au commencement d'octobre 1798 (Mémoires, II, 935).

Trude s'était engagé dans la Révolution et était devenu maii-e de son village; il fiit condaranéàmortet exécuté comme (rcontre-révolutionnaire» le 95 prairial an 11 (i3 juin 1796). Voir Liste générale des individus condamnés par jugements , etc. . ., imprimée par ordre de la Convention nationale, 5' liste. Paris, 3o prairial an 11 : rr Trude (Jacques-Louis), ancien miroitier, municipalité de Vaux, district de Mont-du-Bon-Air[Saint-Gerraain-en-Laye], Seineet-Oise, Tribunal révolutionnaire, aô prairial, contre-révolutionnaire». — Cf. Wallon, Tribunal révolutionnaire, IV, 188. — C'est par erreur que la Liste dit Jacques au lieu de Jean; c'est aussi par erreur que M. Wallon a imprimé Truve pour Trude et a qualifié l'ex-miroitier d' "ancien maire de Meaw.r». C'est Vaux qu'il faut lire.

Il est probable que la pauvre M'"* Trude ne survécut guère à son mari. En 1795, leur propriété de Vaux était revenue en héritage à la fille de leur cousine , à Eudora Roland , qui avait alors le fidèle Rose pour tuteur. Le 99 brumaire an iv (90 novembre 1795), Rose recevait du beau-père de sa sœur aînée une lettre datée de Mantes, où nous lisons : "Nous espérions , citoyen et ami , vous donner de nouvelles marques d'attachement si vous étiez venu, avec votre pupille, aux vendanges à Vaux, et de là à Mantes, etc.» (collection fieljame). — Voir aussi aux Papiers Roland, ms. 6961, fol. 91-99, une lettre datée de Vaux, 9 1 prairial an v (9 juin 1797) et qui paraît être de l'homme d'affiures du domaine.

lPPENDIGE

Page 1