‹ Lettres sur l'Angleterre: 2. sér (volume 2)Chapitre 95 sur 97 · S«1 — IS · texte numérisé non relu

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Celte liste, on le voit, ne cadre pas avec les chiffres Touruis par H. Stephens, eu ce qui concerne le nombre des années présidenUelles ; mais elle n'en con&rme pas moins Ee Tait affirmé par lui, Sdvoir : qu'avant là rupture, te gouvernement s'èt.iit trouvé entre les mains dn Sud beancenp plus longtemps qu'entre les mains du Nord.

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JWPE!(DICE ET BECTinCATIOX 861

ambassades de façon à assurer l«s marchés du monde à noire «otoa, à notre tabac, et à notre sucre aux meilleures conditions possibles. D&ns la marine et l'armée, les hauts grades ont élé entre nos mains pour bien plus de moitié, tandis que la majorité des soldats et des matelots étaient lires du Nord. U en est de même des employés, des auditeurs, des contrôleurs qui remplissent le département exécutif, et les archives prouvent que pendant ces cinquante demiërea années, sur les trois mille individus Buccessils de ce pereimnel, nous en avons fourni plus des deux tiers, bien que nous ne représentions qu'un tiers de la population blanche de la République. Considérez encore un autre point, et an point, sojez-en Edrs, qui touche à vos intérêts les plus vitaux i cdui du revenu, celui des mojrens d'entretien du gouvernement. D'après les documents oificiels, nous voyons que les trois quarts et plus des sommes consacrées k défrayer le gouvernement ont élé uDiformément prélevées sur le Nord. — Messieurs, pendant qu'il en est encore temps, arrêtez-vous, et veuillez examiner avec soin, avec bonne foi, ces importantes données. Je laisse de c6té, pour le moment, les incalculables millions de dollars qu'il voua faudra dépenser dans une guerre contre le Nord; je ne dis rien oon plus de vos fils et de vos frères qui, par dizaines de milliers, auront à se faire tuer et à s'offrir eu sacrlGce sur L'autel de votre ambition, — et pour quelle raison 7 nous vous le deman* dons encore. Est-ce en vue de renverser le gouvernement américain qui a élé fondé par nos ancêtres communs, cimenté et édJGà parleur sueur et leur sang, et basé sur les larges principes dudtoit de la justice et de Ibumanilé? Tel qu'il est, je tiens encore à le déclarer ici, comme je l'ai souvent déclaré auparavant, et comme l'ont répété les plus sages et les plus grands pslrioles el hommes d'Ëlat de ce pays et des autres nations, tel qu'il est ce gouvernement est le meilleur et le plus libre -~ le plus égalitaire par ses droits, le plus juste par ses dècisionE, le plus modéré dans ses mesures, le plus propre à élever, par ses principes, la race humaine, de tous ceux qu'a jamais éclairés le soleil. Et maintenant, que vous tentiet, vous, de renverser un tel gouvernement, après avoir vécu troisquarts de siècle sous son ombre, après avoir acquis aous son égide notre richesse, notre rang parmi les nations, notre sécurité domestique, au milieu des éléments de périls qui nous entouraient, après lui avoir dA la paix, la tranquillité, une prospérité sans bornes et une jouissance incontestée de nos droits, — c'est là un excès 4« Mire, de folie et de maliix, auquel, quant i moi, je ne puis donner ni ma sanction ni mon voie. >

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■oaveraiiu RlluDuidi à Francfort. ..... 1

.CLXXXVII. Loid BouoU aocaïf da népotiiioe. T

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