LE SOMMEIL
Traduit d'Ubland.
— Quels doux chants et quelle voix légère'. Soudain m'empêchent de dormir, Écoute, regarde, ma mère,
Qui donc si tard peut nous venir?
— Je ne puis rien voir, rien entendre. Oh! par pitié, repose-toi.
Hélas! qui pourrions-nous attendre?
Mon pauvre enfant, dors près de moi.
— Ce n'est pas une voix mortelle Dont j'ai cru distinguer le bruit.
C'est l'ange des cieux qui m'appelle, Adieu, ma mère, bonne nuit.
POÉSIES. 39i