NAPOLÉON
a Ce n'est pas la force des peuples qui t'a élevé, ce n'est pas une volonté étrangère qui t'a couronné. Tu -as régné, combattu, remporté des victoires, tu as foulé la terre de ton pied de fer, tu as posé sur ta tète le diadème formé de tes mains, tu as sacré ton front par ta propre puissance.
« Ce n'est point la force des peuples qui t'a terrassé, on n'a pas vu paraître un rival égal à toi ; mais celui qui a mis une borne à l'Océan, celui-là a brisé ton glaive dans le combat, fondu ta couronne dans un saint incendie, et recouvert de neiges tes légions.
ce Elle s'est éclipsée, l'étoile des cieux obscurcis. La grandeur humaine est tombée dans la poussière. Dites-moi, un nouveau matin ne brille-t-il pas à l'horizon ? Une nouvelle moisson ne renaîtra-t-elle pas de cette cendre ? Répondez ; le monde attend avec effroi et avidité une pensée et une parole puissante. »