LETTRE DE M. CULLERIER
Donc, jusqu'à nouvel ordre, notre confrère bavarois pourrait bien en être pour ses inoculations, comme si elles lui eussent été faites avec du pus virulent conservé dans des tubes ou entre deux plaques de verre.
Ceci me conduit à vous dire ce que produit le pus virulent inoculé sur l'homme, la marche que suit l'inoculation et ce qu'elle apprend, quant à la pathogénie du chancre.
Mais vous m'avertissez que mon honorable collègue et ami, M. Gullerier, vous demande la parole : je la lui cède avec plaisir, nous y gagnerons tous.