FIN
Introduction. — A M. Ph. Ricord par M. Amédée Latour. v
Première lettre. — Motif de ces lettres. — Réflexions préliminaires sur les anciens. — Ce que l'on doit leur demander, ce qu'on peut en attendre. — Opinion sur les modernes et les contemporains. — Où en était la syphilographie après Broussais, Cullerier, Richond des Brus, Desruelles, Devergie, Jourdan. — Ce qu'il fallait faire.
— L'observation et l'expérimentation. — Mode à suivre pour l'expérimentation. — Expérimentation de l'homme aux animaux, de l'homme malade à l'homme sain, de l'homme malade sur lui-même 17
Deuxième lettre. — Recherche de la source de la cause de la syphilis. — Opinion de Petronius, d'Alexander Benedictus. — Faits singuliers de Babington. — - Stérilité de toutes ces idées. — Le spéculum et ses avantages. — Inoculation appliquée à l'étude de la blennorrhagie. — Ses conséquences. Conclusion. — La blennorrhagie dont le muco-pus inoculé ne donne lieu à aucun résultat ne reconnaît pas pour cause le virus syphilitique 31
Troisième lettre . — La blennorrhagie tient-elle à un virus particulier ? — Preuves de l'absence d'un virus blennorrhagique. — La femme peut donner la blennorrhagie sans l'avoir. — Théorie de l'acclimatement. — Proposition. — Fréquemment les femmes donnent la blennorrhagie sans l'avoir 42
Quatrième lettre. — De l'incubation de la blennorrhagie.
— Rien ne la prouve. — Elle n'a été inventée que pour servir la cause de la virulence. — Du siège de la bien-
norrhagie. — Résultats différents de la blennorrhagie et
de la syphilis 56
Cinquième lettre. — Du chancre de l'urètre. — La syphilis qui succède à la blennorrhagie reconnaît pour cause un chancre urétral. — Motifs de la rareté relative du chancre urétral et de la fréquence de la syphilis due à la blennorrhagie. — Causes d'erreur. — Exemple d'un diagnostic difficile 66
Sixième lettre. — Appréciation des faits opposés à la doctrine. — Faits de M. Martins, de M. Legendre, de M. Baumes, de M. de Castelnau. — Opinion de Girtanner, de Swediaur et de M. Rayer 82
Septième lettre. — Unité symptomatique de la syphilis.
— Des antécédents de la syphilis inconnus ou méconnus.
— Différence de la blennorrhagie selon les conditions
de la vie 94
Huitième lettke. — Diagnostic de la blennorrhagie 102
Neuvième lettre. — Quelques considérations sur le traitement de la blennorrhagie. — Le traitement dit des fiançailles. — Opinion peu sérieuse de Hunter. — L'infection par la muqueuse urétrale restée saine. — Les coques muqueuses d'Hufeland. — Les demi-traitements. — Traitement abortif. — Il est innocent des accidents dont on l'accuse. — L'épididymite et l'eau de graine de lin. —
Le prix fondé par M. Diday 114
Dixième lettre. — Traitement de la blennorrhagie (suite) . 1 33 Onzième lettre. — Origine de la syphilis. — Obscurités de l'histoire de la syphilis. — Les descriptions des auteurs de l'antiquité se rapprochent plus du tableau de la syphilis actuelle que celles des historiographes de l'épidémie de 1493. — Hypothèse sur la nature de cette épidémie. — Rapprochements entre cette épidémie et la morve et le farcin. — Document historique sur l'opinion de M. Ricord, qui rattache l'épidémie du xve siècle
à la morve 155
Douzième lettre. — De la source ou cause spécifique de la syphilis. — Du chancre et de l'inoculation. — Objections et réponses. — Conditions de l'inoculation 1 G8
Treizième lettre. — Il n'existe aucune différence entre la contagion naturelle et la contagion artificielle de la
syphilis . — C'est le chancre qui est la porte de la syphilis. — Conditions de production du chancre. — Exemples curieux d'infection et de non-infection. — Des plaques
muqueuses et des conditions de leur inoculation 179
Quatorzième lettre. — Suite des papules muqueuses. — Leur non-contagion. — Transformation du chancre à la période de réparation. — De la transmission des accidents secondaires du nourrisson à la nourrice, et vice versa. — Faits à l'appui de l'opinion de la non-trans-
missibilité 190
Quinzième lettre. — De la non-transmissibilité des accidents (suite). — Faits de Wallace. — Fait de l'hôpital
du Midi. — Expériences de contre-épreuve 204
Seizième lettre. — Suite de la non-transmissibilité des accidents secondaires. — De la transmissibilité de la syphilis de Thomme aux animaux. — Expériences sur les
singes 214
Dix-septième lettre. — Théorie de la transplantation du pus du chancre de l'homme au singe et du singe à l'homme. — Lettre de M. Cullerier sur l'inoculation
de l'homme au singe 224
Dix-huitième letthe. — Pathogénie du chancre 235
Dix-neuvième lettre. — Suite de la pathogénie du
chancre 24G
Vingtième lettre. — Du chancre induré 257
Vingt et unième lettre. — Suite du chancre induré 266
Vingt-deuxième lettre. — Période de réparation et de
cicatrisation du chancre 277
Vingt-troisième lettre — De la prophylaxie de la syphilis 286
Vingt-quatrième lettre . — De la cautérisation du chancre. 294 Vingt-cinquième lettre. — Méthode de cautérisation du
chancre 303
Vingt-sixième lettre. — Du bubon 312
Vingt-septième lettre. — Du bubon (suite) 320
Vinct huitième lettre. — Du bubon (suite) 327
Vingt-neuvième lettre . — De la syphilis constiiutionnelle. 338 Trentième lettre. — De l'inoculation ds accidents secondaires 350
Trente et unième lettre. — De l'inoculation artificielle
des accidents secondaires 371
Tuv te-deuxiëme lettre. — Des manifestations de la syphilis constitutionnelle 388
Trente-troisième lettre. — Du traitement de la syphilis. 400 Trente-quatrième lettre. — De la syphilisation. — Lettre
de M. Auzias Turenne. — Réponse de M. Ricord , 412
Trente-cinquième lettre. — De la prophylaxie de la syphilis 435