DE LAURENTIE
« On a pea imprimé de notre temps de liyres aussi sérieux et aussi solides. Continuez votre œuvre, elle contribuera à répandre la lumière sur une science dans laquelle les sophistes, depuis 89, ont jeté la plus grande confusion. Il est certain que tout système de politique qui ne sera pas fondé sur les principes de TEvangile ne pourra que rendre les nations malheureuses, et ramonera parmi nous les misères et les désordres, des anciennes sociétés païennes. »
t J. Hipp, archevêque de Tours,
€ Le premier volume de votre Esquisse éCune Poli* tiqicé chrétienne contient de beaux aperçus. La nature, les éléments constitutifs de la société, le lien social qui devrait unir tous les membres de la grande société* tout cela est exposé avec une largeur de vues et un esprit chrétien qui dénotent tout ensemble le philosophe habitué aux spéculations élevées, et le prêtre qui ramène tout à Dieu. Vous connaissez admirablement votre Bossuet : sa Politique sacrée vous a plus d'une fois inspiré, mais les philosophes anciens, les Pères de TEglise, et en particulier saint Augustin, ne vous sont pas moins connus ; et, tout en profitant des trésors recueillis dans le passé, vous avez su donner à votre œuvre un cachet propre, qui est bien de vous et qui vous méritera, de tous ceux qui vous liront, de sincères félicitations. »
fO. A.,
Archevêque de Bourges.
(Lettre à l'auteur, 31 mars.)
M. le comte de Chambord a bien voulu écrire à Fauteur cette lettre déjà célèbre :
à M, Vahhé Roquette^ de Malviès.
Forhsdorf, 15 juin 1869.
J'ai reçu avec grand plaisir, monsieur l'abbé, et j*ai lu avec un vif intérêt le premier volume de votre bel ouvrage inlitulé Esquisse d'une politique chrétienne. Sous ce titre modeste, vous venez de faire paraître un des livres les plus remarquables sur cette importante question.
La société humaine j est considérée dans ses conditions eâiBentielles, d'abord dans ses rapports avec Dieu, qui Ta instituée, et dans les lois qui dérivent de cette origine. L'idée du pouvoir y est présentée sous le jour le plus éclatant et le plus divin. En efifet, Toubli d'une politique chrétienne est la source des désordres qui compromettent aujourd'hui la sécurité des empires. Vous réfutez parfaitement les funestes doctrines de la séparation complète de l'Eglise et de l'Etat, et vous prouvez la nécessité de &ire des peuples chrétiens, pour qu^ils deviennent des peuples libres, tranquilles et heureux. Je me réjouis avec vous des précieux encouragements Jonnés h votre œuvre par plusieurs membres éminents de l'ép'scopat.
Combien j'ai été fo^ofondément touché des sentiments de dévouement dont votre lettre contient la chaleureuse expression !
Recevez l'assurance de ma sincère gratitude et de toute mon affection. Hbnri.
LUDOLPHB LE CHARTREUX