‹ Lettres sur les révolutions du globe (volume 4)Chapitre 44 sur 44 · INDICATION , ETC. 46 I · texte numérisé non relu

INDICATION , ETC. 46 I

l'époque de l'école grecque d'Alexandrie; toute variation de cette durée demeurera insensible pendant une longue suite de siècles.

Le temps des révolutions sidérales des planètes, et spécialement la durée de l'année sidérale, ne subit aucune variation séculaire appréciable.

Les grands axes des orbites planétaires sont

Les excentricités et les inclinaisons ne peuvent varier qu'entre des limites très-rapprochées ; c'est dans ces propositions que consiste la stabilité du système planétaire.

Les points du globe terrestre qui répondent aux extrémités de l'axe de rotation sont fixes: les observations et la théorie n'indiquent au* cun déplacement appréciable de ces points.

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Principaux systèmes proposés sur la théorie de la terre » depuis le commencement du dix-septième siècle jus » qu'à nos jours.

Division du sphéroïde terrestre.-— De la masse interne. — -Tout porte a croire qu'elle consiste dans une immense quantité de matières métalliques, tenues à l'e'tat liquide par l'action de la chaleur.

Tremblemens de terre. — Considérations générales. —

Descriptions paiticulières.

Des volcans. — L'opinion la plut vraisemblable sur la cause qui les produit est celle dans laquelle on les considère comme ayant leur foyer dans la masse interne.

LETTRE IV Continuation des volcans.

De l'écorce minérale du globe. — Tout prouve qu'elle n'a pas clé formée d'un seul jet, mais qu'elle est au

contraire composée de plusieurs milliers de coucbes déposées Tune après l'autre. — La mer a évidemment séjourné jadis sur nos conlinens.

Les débris d'animaux marins qu'on trouve dans l'intér rieur de la terrey ont été déposés par suite d'un séjour lent et tranquille. — Les irruptions marines ont eu lieu à différentes reprises.

Examen particulier du terrain qui forme le bassin de Paris. — Preuves des différentes irruptions de la mer qu'il a subies. — Ces irruptions ont été souvent séparées par un intervalle certainement plus long que celui qui s'est écoulé depuis la dernière.

Considérations générales sur les débris fossiles.

Des ossemens fossiles d'éléphans. — On rencontre ces ossemens jusque dans les régious les plus glacées de l'Europe et de l'Asie. Ils ne sont nulle part "plus fréquens que sous le cercle polaire et au-delà.

Les éléphans ont vécu dans tous les lieux où on trouve leurs débris; ces lieux , lorsqu'ils y vivaient, n'étaient probablement pas soumis à une température aussi rigoureuse qu'ils le sont aujourd'hui. — Conjectures à ce sujet. ,

Du grand mastodonte. Il e'tait à peu près de la taille de l'éléphant de l'ancien monde. Il avait sa forme générale, des défenses comme lui , etc. Il a vécu dans les deux continens. — Du mastodonte à dents étroites. — De quelques autres espèces dont l'organisation est peu connue.

Des animaux contemporains des races d'éléphans fossiles , du rhinocéros , de l'hippopotame , du cheval , du tapir de l'ancien monde. — Du mégalonyx et du megatherium, etc. — Différences qui existent entre les anciennes races et les races actuelles. — Les races actuelles ne sont pas pro venues des raœs anciennes. — Des ruminansS

LETTRE Xin.

Brèches osseuses. — Cavernes à ossemens. — Ces cavernes servaient de refuge aux animaux féroces de l'ancien monde; les hyènes , qui , dès ce temps-là t avaient l'instinct féroce qu'elles ont encore aujourd'hui, y entraînaient leur proie pour la dévorer : aussi trouve-t-on dans ces cavernes les déhris de toutes les espèces contemporaines; mais on n'y a trouvé aucun ossement humain. — C'est une très-forte raison pour croire que la race humaine n'existait pas à cette époque. — Développement de cette opinion.

Des ossemens qu'on trouve dans les carrières a plâtre des environs de Paris. — Ils ont appartenu aux pre-

miers quadrupèdes terrestres dont on retrouve des traces ; ils sont d'une e'poque de beaucoup antérieurs à celle où les éle'phans vivaient dans nos climats. — Comment M. Cuvier est parvenu à reconstruire leurs squelettes eu entier , et à indiquer leurs formes , leurs mœurs, leurs habitudes.

Mammifères marins. — Leurs débris commencent à paraître dans des couches plus anciennes que celles qui renferment les mammifères tertestres. — Osseinens fossiles d'oiseaux. — Crustacés fossiles. — Trilobiî es , premiers habitans de l'ancienne mer.

Reptiles fossiles.-— Antiquité des couches qui contiens nent leurs premiers débris. — Formes bizarres qu'ils affectent. — Leurs dimensions énormes. — Reptiles nageans.— 'Reptiles volans. — Lésard fossile pris pour un homme.

Végétaux fossiles. — Trois périodes de végétation antédiluvienne. — Première période. •— Deuxième période. — Troisième période.

De la masse des eaux. — Elle ne diminue pas progressivement, comme on l'a si souvent supposé; elle n'augmente pas non plus. — L'océan tout entier n'a pas un mouvement progressif dans une direction déterminée. — La surface des continens n'est pas invariable, elle éprouve au contraire les changemens d*

nircau les plus remarquables. — Considération snr sur l'époque à laquelle remonte Tordre actuel des choses.

De l'atmosphère. — De son action sur les en m i tiens , — Quelle masse de liquide elle produirait sises principes venaient à se condenser. — Du froid excessif qui règne à une certaine hauteur. — Des glaces ëternelles. — L'air a dû , dès le commencement des choses, êlre composé à peu près comme U Test encore aujourd'hui.

FIN DBS SOMMAIRES .

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