II
religieux contre la personne dont vous parlez, je ne m'en préoccupe pas; il en adviendra comme des précédentes. D'ailleurs, elles tombent sur quelqu'un qui est altéré de sacrifices1.
J'ai reçu aujourd'hui votre lettre, et immédiatement j'ai envoyé à l'archidiacre celle que vous lui adressez. Je crois qu'il ne fera rien ; mon désir est que nous cessions enfin de lui causer de l'ennui. D'ailleurs, nous avons maintenant un archevêque. Gela seul ne suffirait-il pas, comme, je me le suis demandé, pour l'engager à parler lui-môme aux religieux d'ici, puisque l'affaire est déjà publique ?
Si on agit vis-à-vis du P. Tostado comme vous l'annoncez, soyez sans crainte, ceux de Tolède, je dis les religieux, ne remueront plus.
Je suis contente que vous alliez voir Madame doña Louise; nous lui sommes grandement redevables sous tous les rapports. Elle m'a écrit qu'elle pensait recevoir votre visite. L'archidiacre m'a prévenue qu'il ne négligerait rien pour qu'on réponde promptement à la lettre et qu'il viendra me trouver. J'aurai soin d'y veiller, car tous ces jours derniers, il m'a été impossible de m'en occuper.
Je n'avais pas osé vous donner de plus amples explications dans mes lettres précédentes; mais je vous annonce maintenant que je n'ai pas vu le moment où je pourrais tirer des mains de ces bons religieux l'affaire dont le Père Jean Diaz les avait chargés; ce même Córdoba est un cousin du P. Valdémoro2, et l'autre, un ami du P. prieur et du P. provincial3. Tout ce que disaient