‹ Leur républiqueChapitre 14 sur 14 · QUATRIÈME SÉRIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME SÉRIE

La prétendue folie du marquis de Sade. — Le mal secret de Sophie Arnould. — La dernière maladie de Talma. — Le mystère de M»» de Récamier. — L'oeil de Gambetta et le sort de ses restes.

Les médecins dans l'histoire : Le médecin de Louis XI. — Le médecin de M-^» de Pompadour. — Guillotin, parrain et non inventeur de la guillotine. — Un médecin, maire de Paris en 1793. — Deux médecins juges de Marie- Antoinette. — Le médecin de Talleyrand. •- Le pied-bot de Talleyrand. — Qualia artifex pereo! — Comment Nélaton conduit la célébrité : la balte de Garibaldi. — L'ascendance médicale du maréchal de Mac-Mahon. — Un roman vécu à trois personnages : G. Sand. A. de Musset et le D' Pagello. — Par qui furent préservés Notre-Dame de Paris et le Luxembourg, en 18:71?

* Les chapitres en italique sont ceux qui ne figurent pas dans le premier tirage.

QDelqoes Appréciations sur le '' Cabinet secret"

Du D' G^BilLlWÈS

« Il n'y a rien dans votre livre qui ne puisse être lu par une honnête femme; mais j'accorde sans difficulté qu'il peut choquer les di'ôlesses, qui, n'ayant pas de vertu, sont bien forcées de s'en donner les apparences. Il n'est pas d'ailleurs destiné à l'éducation des jeunes personnes, mais aux lecteurs sérieux, aux historiens, aux érudits, aux médecins, etc. C'est à ce titre que l'Académie de Médecine lui a décerné une récompense. »

Victorien Sardou.

de l'Académie française,

« Je n'ai aucun goût pour les publications indécentes, ni aucune sympathie pour leurs auteurs. Mais c'est une singulière méprise que d'attribuer ce caractère à l'intéressant ouvrage du D"" Cabanes : le Cabinet secret de l'Histoire. Ce sont des documents historiques et médicaux qu'il a réunis, sur des sujets que les médecins traitent avec une sincérité sévère, sans aucune pensée de scandale. C'est dans ce sens que j'en ai publié moi-même une critique et un commentaire purement scientifiques, dans l'un des numéros du Journal des Sapants, revue omcielle publiée aux frais de l'Etat. »

M. BertheloTj

Secrétaire perpétuel de l'Institut, Membre de l'Académie française.

a Votre Cabinet secret de l'Histoire est une œuvre scientifique essentiellement sérieuse et morale. La vérité historique est toujours morale. Y a-t-il de la pudeur dans un amphithéâtre de diss^tion ? Le savant cherche et cherche partout et quand il a trouvé, il parle. C'est ce que vous avez fait. Il est inadmissible, il est ironique qu'on assimile à de vulgaires publications pornographiques des recherches austères et fécondes. »

Jules Claretie.

de l'Académie française.

«Je suis certain d'exprimer le sentiment de tous les médecins, historiens et hommes de lettres fronçais, en disant que M. le D' Cabanes a fait une œuvre utile et bonne en publiant son livre, qui élucide, d'après des documents inédits, toute une série de curieux et importants problèmes historiques. »

P' Raphaël Blanchard,

4e l'Académie de Médecine.

« Je viens de lire avec le plus grand intérêt votre livre intitulé : Le Cabinet secret de l'Histoire. Je vous adresse toutes mes félicitations, car vous avez, en le publiant, rendu un grand service à tous les amoureux. . . de la vérité. Récompensé déjà par l'Académie de Médecine, vous aurez certainement une satisfaction plus grande dans l'approbation unanime des esprits cultivés et sérieux, qui le Uront et apprécieront vos savantes recherches. »

Pinard,

Professeur à la Faculté, Membre de l'Académie de Médecine.

« ... Le Cabinet secret de l'Histoire est absolument scientifique, les détails qu il donne sont du ressort de la critique historique et il est aussi absurde de le considérer comme immoral, qu'il le serait de donner cette qualification à un ouvrage de physiologie ou d anatomie... »

S. Pozzi,

Professeur à la Faculté, Membre de l'Académie de Médecine.

Les médecins sont de terribles gens ! Je suis en train de lire un volume qui vient de paraître et qui a pour titre ; le Cabinet secret de l'Histoire, entrouvert par un médecin. Ce médecin, c'est le D' Cabanes, qui, pour nous consoler apparemment, nous autres petits bouro-eois, nous conte, par le menu, quelques unes des maladies dont ont souffert les têtes couronnées et, quand je dis : les têtes, c'est une manière de parler, une métaphore. Ce n'était pas le plus souvent la tète qui, chez nos rois, était atteinte . .

F. Sarcey.

Le D-- Cabanes est un médecin bien indiscret ! D est vrai que le fameux serment d'riippocrate ne saurait lier un médecin, quand il s'agit de malades dont quelques-uns sont morts depuis plusieurs siècles, et il ne risque aucun procès pour divulgation intempestive; mais il aune façon d'envisager l'histoire qui est piquante. Saparfaite érudition pourrait, certes, s'exercer à d'autres points de vue, philosophiques et moraux; il se borne à vouloir voir dans les rois, princes, princesses et hommes illustres qui ort fait la destinée des nations, des mortels atteints des communes infirmités, des « sujets », et il disserte avec compétence sur leur cas. Le rang, la naissance, ni la gloire de ces personnages fameux ne l'empêche de les étudier, avec une autorité faite de minutieuses informations, dans leurs petites misères, sans trop de ménagements, et c'est le Cabinet secret de l'Histoire.

Paul GiNisTY.

HISTOIRE ouNE TRAHISON

1899-1903 1 volume : 3 fr. 50

La Terreur Juive

Le Socialisme juif

1 brochure 0 fr. 20

Ce volume et cette brochure, qui forment un tout avec le présent ouvrage, sont indispensables à l'intelligence de la politique en ces dix dernières années. On y trouve en foule des documents et des indications qui seraient vainement cherchés ailleurs, et qui éclairent Thistoire contemporaine. Llnquisition républicaine en empêche le plus possible la circulation.

Dépôt à la librairie ALBIN MICHEL

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