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simiesque, est trèsaccenti s'avance pour la re:ou yrrière se voit une scissi qui limite le lobe occipii interne de l'hémisphère, pas il la scissure occipiti
se continue avec la scissure de l'hippocampe (tig. 226); mais cette continuation n'est qu'apparente, sauf chez Vbapale, et ordinairement la circonvolution de l'hippocampe reste en communication plus ou moins étroite avec la partie antérieure du gyritsfornicatus.
Le lobe frontal du cerveau des singes a une autre
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forme que chez l'homme; sa face orbitaire est dirigée en dehors et il fait en avant une sailhe, bec etbmoidal ou bec de l'encéphale, qui correspond à ia fossette olfactive
de la base du crâne. Il n'y a que deux circonvolutions
^"'■ontales et la circonvolution frontale inférieure (circoitT
dation du langage) n'existe à l'état rudimenlaire que
jmuphcre gauche; 6, hémlaphÈre droit (GrAllolvl).
Le cerveau des anthropomorphes se rapproche plus encore du cerveau de l'homme comme on peut le voir
• D'après Pansch, au contraire cette circonvolution eiisterait chei tous les singes,
233, Qi^' représentent, la du type le plus simple, la janzé, et sur la figure 234 ure d'un cerveau de chim-
n réalité que sur des points ce qui concerne la scissure
occipitale (fente simiesque) qui est ordinairement très marquée (fig. 234); la scissure de Sylvîus est moins horizontale que chez l'homme, le corps calleux est plus :ourt; les circonvolutions sont moins compliquées. La
de centre nerveux réel commandant à tout l'organisme. C'est le type disséminé.
La centralisation commence avec les méduses dépourvues de repli marginal et s'accentue chez leséchinodermes. Le nombre des centres nerveux correspond au nombre même des segments qui composent le corps de l'animal; il est de huit chez les méduses, de cinq chez les échinodermes comme les oursins et les étoiles de mer. Dans ce type radié du système nerveux, tous les centres paraissent avoir la même valeur; aucun d'eux ne prédomine sur les autres et, par conséquent, il n'y a rien de comparable à un cerveau.
Avec les vers et les arthropodes nous rencontrons un nouveau type, le type bilatéral ventral. C'est une chaîne ganglionnaire ventrale constituée par deux séries longitudinales et symétriques de ganglions disposés par paires et réunis par des anastomoses transversales, chaque paire ganglionnaire commandant à un segment du corps. Le cerveau fait son apparition ; il est dorsal et formé par les deux premiers ganglions de la chaîne, les deux suivants constituant les ganglions sous-œsophagiens. A mesure qu'on s'élève des espèces inférieures aux espèces supérieures, les ganglions de la chaîne tendent à se fusionner ; cette concentration se fait à la fois et dans le sens transversal et dans le sens longitudinal de façon à arriver comme chez les arachnides, les crustacés supérieurs et un certain nombre d'insectes, à une ou deux masses ganglionnaires. Les mollusques, qui au premier abord ne rentrent pas dans le type bila-