‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 210 sur 253 · ÉP LISE. MENT · texte numérisé non relu

ÉP LISE. MENT

Uue fussiez-vous devenu, si votre dernière disgrâce vous eût accueilli dans ces épuisements d'argent où nous vous avons vu? (IIamilt., Gramm., c. vi.)

ÉiirniTio.N , i)our désigner des reinar(|ues, des recherches, des observations savantes, curieuses :

Je ferois un gros volume si je \ouiois lui montrer a Perrault) toutes les autres bévues qui sont dans les sejit ou huit |)ages que je viens d'examiner, y en ayant pres(|ue encore un aussi grand nombie que je passe, et que peut-être je lui ferai voir (lan.s la première édition de mon livre, si je vois que les hommes daignent jeter le> yeu.\ sur ces éruditions grec(iues. (Uoil., lUjl. sur Lomj., m.) — l'ei mettezmoi , monsieur l'abbé, de répondre aux éruditions de M. le président I'kiih. , l'arult. des une. cl des mod.,A' dial.) — Les sermons des Pères sont simples, sans art i|ui parai.s.se, sans divisions, sans raisonnements subtils, sans éruditions curieuses. (Fleury, Mœurs des chrét., XL. ) — Sans avoir besoin de nous arrêter a ces éruditions rabbiniques, il nous sullit que... (Boss., Espl. de la proph. disaie, 3<" lett.)— Ces grandes éruditions ne font ^ouvent que beaucoup oiTusquer le raisonnement. (Id., Mém. sur la Hibl. ecel. de Dupin.)

On a essayé de nos jours de rajeunir cet emploi :

Ce caractère original du savant pur. du s.\.-»iii qui étudie toujours, et qui

358 HONTES. — plur.vlisation des termes abstraits.

prend note sur note et amasse les éruditions autour des pages. (Ste-Beuve, Mon., 23 fév. 1857.)

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