‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 221 sur 253 · PRÉÉMINENCE · texte numérisé non relu

PRÉÉMINENCE

Il avançoit à tous honneurs, charges et prééminences es affaires, tous ceux qui. de longue-main, étoient ses hôtes et ses amis. (Amyot, Vies, Lysand.) — A son avis payer ses dettes, c'est déroger honteusement aux prééminences de sa charge. (Patru, Plaid., 16.) — Amateurs des prééminences. (Nie, Sacrem., 3 instr., c. 2.) Ce roi força les monarchies les plus altières à reconnoître les prééminences de son trône. (La Motte, Éloye de Louis le Grand, i.)

On a dit de nos jours les prééminences , comme on dit les supé- 7v'ori(és, pour exprimer les hommes supérieurs :

Vous ouvrirez successivement vos rangs au talent, au génie, à la vertu, à toutes les prééminences de ces époques, (Lamart., Disc, de récept. à l'Acad.)

Page 1