‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 223 sur 253 · RECONNAISSANCE · texte numérisé non relu

RECONNAISSANCE

Je suis sans doute une des personnes du monde la plu« sensible aux bienfaits, et la moins puissante aux recowmissances, si celles du désir et de la volonté ne satisfont ceux à qui je suis redevable. (Théoph., Lcil.à M. de La Fosse] — Mou prince avoua intérieurement qu'il ne s'estoit acquitté que de la moindre partie des actions de grâces qu'il estoil obligé de rendre à Dieu. Il luy promit de ne finir jamais ces reconiioissaitces. (Go.mbeuv., Cyiher., 1" p., 1, 5.) — Touché d'un si grand bienfait, et ravi de pouvoir pousser ses reconnaissances jusqu'au dernier soupir, il commenta l'iiymne des divines miséricordes. (Boss., (Irais, fun. de Le TeUier.)

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