‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 226 sur 253 · TENDRESSE · texte numérisé non relu

TENDRESSE

Elle avoit toujours conservé en son cœur les alleclions et les seiiliinenis d'une reine envers son roi, et les cordiales teii tresses d'une mère envers son enfant. (Vlls., Homm. ilL, Marie de Méd )

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Je pars, je vais dans une sainle leiraite pleurer une perte que je n'aurois pas faite, s'il y avoit un caur au monde à l'épreuve des tiédeurs qui suivent la pleine félicité. tM"' de Villed., Joum. nm., 6"= p., xi" j.) — L'infante dit à l'empereur ce même jour que les tiédeurs du prince avoient épuisé toute sa patience. (Id., Ann. Gai., 5* p.) — Pour nous tirer de nos làcbetés et de nos tiédeurs. iHounu., T6' dim. de la Peut. Sur le désir et le dégoût de la comm.. 1.) — Négligences et tiéiUurs dans ses exercices de itiélé. Id., l'eus., éd. Hiiux., ITO'J, I. ii. p. lot!.) Je ne prendrois pas garde aux tiédeurs de ses soins; El riieur d'atleindie au rang le jilus beau de la (Irece, Pourroit me consoler de perdre sa tendresse. ('Jli.n., l'uusunius. i. i.)

lIMIliITl'; :

Je vous crois inliniment éloigné des timiditis scrupuleuses dont on vous accuse. (Fkn., Leil., au duc de Bourg., 25 oct. ITOfl) — L'amour de la gloire a les mêmes délicatesses, et, si je l'ose dire, les mêmes timiditis que les plus tendres passions. Pensées de Louis XIV, p. 10.) — (,Je perdis les foiblesses et les timidités de mon enfance. (Puév., CUvel., 1.2., — Il > avait dans son regard une sorte de soumission \aincueel des timidités d'escla\es. (Paui. Fkvai., Le Fils du duiblc. w

111 vM,ii ii.i.iTi'; :

En nos iruitquillittz aucune violence

N'interrompt le silence. (IUcan, lUm., i ban.-, .i la roinc^

36G HONTES. — pluralisation des termes abstraits.

Durant ces trauquiliiez cl réjouissances universelles. (Vulson, Les Homm, ilL. Henri IV.)

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