BLESSÉ DE RESSE.NTLMENT
Mais une grande ofTense est de cette nature,
Que toujours son auteur impute à l'olTensé
Un \i( rcsstiititiuui dont il le croit blessé. [Rodog., i, 7.)
I50IS, coups de bâton, cii.vrger de bois :
Crois-moi, qu'il se verra, pour te mieux contenter,
Chargé d'autant de bois qu'il en pourra porter. {{.' lUus.com., ii, 8 J
On trouve iV^ même, avant (lornrillc :
Pardieul si vous y venez, on vous chanjera de ^ois comme un a.'>ne.(TouBNEBU, l.,es Coiiteiis, v, 4.)
Kl il' une inanii'ic aiialoj^uc :
Ha! que ne suis-je maintenant
Jeune et dispos commi' autrefois
Je me suis vu! Par Dieu! le boif
Seroit bien cher, si ce pendart
N'en portait maintenant ja pan! ^Gbevix. Les Hsbuliis, iv, 4 }
Î50ITEUX. LE BOITEUX, le temps :
Et tout simple et doucet, sans chercher de linesse,
Aiiendanl le boiteux, je consolois Lucrèce. (La Suite du Mail, i. 1 .)