‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 64 sur 253 · BLESSÉ DE RESSE.NTLMENT · texte numérisé non relu

BLESSÉ DE RESSE.NTLMENT

Mais une grande ofTense est de cette nature,

Que toujours son auteur impute à l'olTensé

Un \i( rcsstiititiuui dont il le croit blessé. [Rodog., i, 7.)

I50IS, coups de bâton, cii.vrger de bois :

Crois-moi, qu'il se verra, pour te mieux contenter,

Chargé d'autant de bois qu'il en pourra porter. {{.' lUus.com., ii, 8 J

On trouve iV^ même, avant (lornrillc :

Pardieul si vous y venez, on vous chanjera de ^ois comme un a.'>ne.(TouBNEBU, l.,es Coiiteiis, v, 4.)

Kl il' une inanii'ic aiialoj^uc :

Ha! que ne suis-je maintenant

Jeune et dispos commi' autrefois

Je me suis vu! Par Dieu! le boif

Seroit bien cher, si ce pendart

N'en portait maintenant ja pan! ^Gbevix. Les Hsbuliis, iv, 4 }

Î50ITEUX. LE BOITEUX, le temps :

Et tout simple et doucet, sans chercher de linesse,

Aiiendanl le boiteux, je consolois Lucrèce. (La Suite du Mail, i. 1 .)

Page 1