‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 72 sur 253 · DONNER L.V RAISON POUR RRIDE AUX PLAISIRS · texte numérisé non relu

DONNER L.V RAISON POUR RRIDE AUX PLAISIRS

Bien loin d'être emporté par le courant rapide

Des flots impélueuv de ses bouillants désirs.

Il les dompte, il les rompi, il les tourne, il les guide,

Et donne pour bride

La raison aux plaisir.i. (hnit.. i, H.)

— RETENIR LA imiDE A SES DESIRS :

Retiens un peu la bride à tes bouillants désirs. Et, puur les mieux goûter, assure nos plaisirs.

[Ctit., v, 3, 1'''^ éd. jusqu'à 1(144 inclus.}

BRIGADE, ponr dt'signer une troupe :

Leur briijade était prête. [Le Cid, iv, 5.)

Cette expression, critiquée par Scudéry , a été justifiée par l'AcadiMuie, (|ui dit dans ses Sentiments sur le Cid :

« Contre l'avis de l'observateur, le mut bri(jade se peut prendn- poin un plus

IJincAXn. — l'.HILI.A.NT. 101

grand noinbie quo Je ciiKiicuis. Il est \rai iiu'cii liiiiie île guerre on n'appelle brujade que ce (jui esl pris d'un plus grand corps; et quelquefois on j)eut appeler Origadv la moitié d'une armée ijuc l'on détache jiour quelque effet; mais, en terme de poésie, on prend biujudc pour troupe, de quelque façon que ce soit. »

HRKiA.M), adj., avec le iViii. nioi i-k uiuciANUi: :

Tiailre, qui le fais fort d'une troupe brùjande.

Je te choisirai bien au milieu de la bande. [L'Ulna., m, 9.)

liHIGUER, acl. HuiiiLKU oleloi'i .\, tâcher de le gagner par (les II figues :

Non, seigneur, croyez-moi, n'allez point au sénat.

De \os hauts faits pour vous laissez jiarler l'éclat.

Qu'il sera glorieux que sans briijuer personne

Ils fassent à vos pieds apporter la couronne ! ('*h/c7j., i, 5.)

(Jii a (lit coiiiine Corneille, avant et après lui :

Les Macédoniens relournèreni derechef à leur façon de faire accoutumée, les satrapes à briijutr et flatter les soudards, et les soudards à faire les audacieux et braves en grand iiiespris de leurs capitaines. (.Vmyot, Vies, Euméne.) — Il ne se proposa pas la prédication comme un moyen de se distinguer, ou comme un chemin pour arriver au.\ dignités de l'Eglise. On ne le vil pas brUjuer des auditeurs pour lui applaudir. FLiicn., l'miéij. de S. Rem., I.)

iJKlLLAM, sul)st., et au lig., érlat :

Est-il vrai, grand monarque, et puis-je me vanter, (Jue lu prennes plaisir à me ressuscitei? (.Ju'au bout de ([uaraiite ans, Ciiina, Pompée, Horace, Heviennenl à la mode et retrouvent leur place; El que l'heureux brilluui de mes jeunes rivaux N'oie point le \ieux lustre a mes premiers travaux?

[licmerc. au rut en 1G(J7.) Kl si de ce néant vous prenez avantage, .\u moins Tai-je rendu si beau, si glorieux, (Juil \autbien le brilluiit d une suite d'aieux. ^T. Coii.N., Du» ., u, 3.)

— imii.i.ANT, au |)liir., iioiir dt-siguer les (•ruenieiils luillaiils du style :

Arislole dit qu'il y a des absurdités qu'il faut laisser dans un poème, quand on peut espérer qu'elles seront bien rci.ui'S, et il esl du devoir du poêle en ce cas de les couvrir de tant de brilUiiiis, qu'elles puissent éblouir. {Lxum. du Cid.) — Combien cette naissance, cachée sans besoin et contre la \erite d une histoire connue, lui a-l-ellê dérobé de choses plus belles que les brillants dont il a semé col ouvrage! [Deux, dise.)

.'^ur mon théâtre ainsi les vertus ébauchées

Sèment ton grand jiurtiait par i)iéces détachées.

Les plus sages des rois comme les plus \ aillants

Y reçoivent de loi leurs plus dignes brillants.

(Au roi, .iur son retour de Flandre.)

102 jmiSER. — !51< CUILLER.

BRISER, mettre en i)ièces, employé pt)ur ajouter à l'idée de rompre, romi-rk, urisfh dks (,ii.\im-:s :

Forcez, rompez, brisez de si houleuses chaînes. [Nicom., î, 2.)

— BRISER Ei\ l'OUDRE LA TETE DE QUELQU'L■^ "

Mes vœux demanderonl celle vengeance aux cieux,

Et ne cesseront point jusqu'à ce que leur fouJre

Sur mon trône usurpé brise la lêie en poudre. {i'ertli.. i, 3.)

— BRISONS i.\ CE DISCOURS, coiniiK^ 011 dit, brisons lù-dessus :

Brisons là ce discours, je l'aperçois venir. [LuSuiv., i, 6.)

— BRISÉ, flg. UN ÉTAT CHANCELANT ET BRISÉ :

Soutenir U7i fiai chancelanl el brisé.

C'est chercher par sa chute à se voir écrasé. {Anila, i, 2.)

BROSSER AU TRAVERS d'une forêt, en parcourir à pied ou à cheval les endroits les plus touffus :

Ce dernier spectacle présente à la vue une forêt épaisse composée de divers arbres entrelacés ensemble, el si touffus qu'il est aisé de juger que le respecr qu'on porte au dieu Mars, à qui elle es! consacrée, fait qu'on n'ose en couper aucunes branches, ni même brosser au travers. {La Tois. d'or, v.)

BROUILLER, troubler :

Mais le manque d'amour fait le manque de cœur:

11 abat le courage, il détruit la vigueur,

Relâche les désirs, brouille la connoissance.

Et laisse enfin tout l'homme à sa propre impuissance. (Imii.. m, 5.)

— BROUILLER l'a.ME, BROUILLER l'eSPRIT :

Leur mollesse a plus fait que le fer, ni la llamme,

Elle a frappé mes sens, elle a brouillé tnon âme,

Ma raison s'est troublée. {Théod., v, 3.)

Si je te menaçois tantôt de son retour,

Si j'en donnois l'alarme à ton nouvel amour,

C'étoient discours en l'air, in\ entés par ma llamme.

Pour brouiller ion esprit et celui de sa femme. H'erih., iv, 2.)

— iUtOUlLLER LA FANTAISIE :

Ce mot me l'a rendu si traitable et si doux,

Que j'ai bien reconnu qu'un peu de jalousie

Toucliant votre (^lindor brouillait sa Jantuisie. [L'Illus. corn., iv, 2.J

Mais si vous la piquiez un peu de jalousie,

Seigneur, si vous brouilliez par là sa fantaisie.

Son amour mal éteint pourroit vous rappeler. {Pulch., m, 4.)

Quel est ce don Fadrique, et quelle jalousie

Vous a mal à propos brouillé la juinaisie?

(T. Conx., Les Engarj. du lias., i, 7.)

lillol ILLEK. im

.il' crains que vous n'ayi'/. lirouillé sa fdntaisie, El qu'il n'ait pris de vous un peu de jalousie, Vous voyant si souvent chez Constance.

(Mo.NTFL., La Femme jutjc ei partie, i, 3.)

— imoriLLKK LA CERVELLE, coiiime brouillor l'esprit ou la taiitai.->io; locution familière que Corneille emploie plusieurs tois <lans ses comédies :

Mille sottes frayeurs lui biouilleiil la cervelle. (.Vc/. , i, 1.,

Vois-tu, je ne sais quoi me brouille la cervelle. [La PI. roij.. m, 8.)

On a dit à peu près di> même :

A voire fille, à vous il le rendoit suspect^ Tandis qu'avec douceur contre vous et contre elle De mille faux soupçons il brouillait sa cervelle.

(J.-B. iioL'ss., Le Fiait., v. 7 )

— SE RROUiLLER, se troubler :

Clilon la vit pâmer, et se brouilla de sorte

Que, la voyant si pâle, il la crut être morte. ( W/., v, 2.)

— SE RRoi'iLLER l'esi'rit, sc Iroublcr l'esprit :

Que nous aurions de paix et qu'elle scroit forte,

Si nous n'avions le c(inir qu'à ce qui nous importe,

Et si nous n'aimions point à nous brouiller l'e-^i>ril

Ni de ce que l'on fait, ni de ce que l'on dit! {Imii., i, 11.)

Non, non; faisons toujours ce que le ciel prescrit,

Et d'aucun autre soin ne «oici brouillons l'esprit. Mol., Tari . iv, 1.)

— Ritoi n.LER LA l'oi'Li.ACE , exciter des tr()id)les [)aiiin la

po|)ulact' :

Et ces discours en l'air que l'or^fueil vous inspire,

Veulent persuader ce que vous n'osez dire,

Hrouitler lu populace, et lui faire après vous

En un fouibe im[iudent respecter voire c()iiu\. J'mli.. m, -1.)

— SE iiRoi iLLEit AVEC SES RONS DESTINS, einplovi' (laiis le slyl«; noble, coiimif on dit lamilièrement, w h-ottillrr (wrc (/nc/f/u'im :

Ne cherchons point, madame, à faire des mutins,

Et ne nous brouillons point avec nos bont destins. S.,rt . iv, :>..)

— RROLiLLER, daiis It! scus dc i,'ritlouner, écrire, conii)oser à

la liât.' :

.Ma sœur, un mot d'avis sur un méchant sonnel.

fjue je viens de brouiller dedans mon cabinet. Met., ;:, I )

On a dit avic la imMiic si;.;iiili<alioii, avant ('.urufillt

Mais moi, qui suis cousiumier Brouiller mes vers a la mode

104 BRUIRE. — RUTliN.

De Pindai', do qui premier

Commonceray-je mon ode? (Rons.. Odes, m, 3.)

liRUlRE DE, rcU'iilir de :

Pi'ùlecteur des grands rois, guerrier trop magnanime,

Puisse tout l'univers /;rtt()f (/f voire estime. {L'/llus. cum.. m, 10.)

BRUIT. SANS FAIRE BiiuiT, SQiis faire de bruit :

Attends sans fuire hruil que je t'en avertisse. (/,« PL l'.oij., iv, 1.)

Voir ARTICLE SUPPRIMÉ et FAIRE BRÈCHE.

— FOURRER A GRAND BRUIT, iourLer ouvertemeiit, avec éclal et ostentation :

Oui, madame, il est fort bien instruit A montrer de l'orgueil, et fourbcr à grand bruit. [l'erilt., iv, 4.)

BUT. Corneille fait un emploi tîguré de ce mot, qui paraît, au moins au premier aspect, peu correct:

Il suit toujours son but jusqu'à ce qu'il ïemports. (.V/co7«., v, 4.)

But est ici pour l'objet qu'on se propose comme but, et emporter pour remporter, selon l'usage d'alors. Voir notre article

— PRENDRE POUR BUT DE, s'assigner pour but de :

Sa valeur en ce lieu n'a point cherché sa gloire : Il prend l'honneur du ciel pour but de sa victoire.

[Inscrip. mise sous des estampes, lu. La réduct. du Béarn.)

— BUT A BUT, fig. s'aimer BUT A BUT, s'aimer également et de la même manière :

Aimons-nous but à but, sans soupçon, sans rigueur, Donnons âme pour âme, et rendons cœur pour cœur.

(La Suite du Ment., v, 1.) Par le pouvoir de son art (d'une sorcière), de vieilles douairières trouvent, dit-on, des jeunes gens qui les aiment but à but. (Lesage, Diable boiteux, vu.]

BUTIN, proie, au fig. :

Peut-être en ce moment qu'ici tu me cajoles.

Que tu remplis mon cœur d'espérances frivoles,

Ce rare et cher objet qui fait seul mon destin

Du soldai insolent est l'indigne butin. [Tkéod.. iv, I.)

Notre grand comique a dit de même :

Au moins est-il en moi de promettre à ses vœux

Qu'on ne me verra point le butin de vos feux. (Mol., D. Garcie, m, 3.)

HUTINEK. — CALAMITE. 105

On lit dans le LejLUjuc (h Molière :

« Je ne crois pas qu'on trouve en français un second exemple de celle façon de parler bizarre. Dans une niélapliore consacrée , on n'a pas le droil de subslituer un synonyme au mol qui fait la figure; aulrcment cet Anglais aurait bien parlé, qui écrivait à Fénelon : « .Monseigneur, \ous avez pour moi <U.s loyaux de « père, » car eniraitles et boyaux sont synonymes comme proie et butin. »

L'exemple de Corneille montre que M. Génin a été ici, comme il lui arrive assez souvent, trop prompt à trancher, parce qu'il n'avait pas assez lu.

BUTINER Sun, avec un nom de chose pour sujet, tirer du

profit de :

Dans son plus beau travail, tout ce qu'elle examine,

C'est combien sur un autre un lel emploi butine.

L'estime s'en mesure a ce qu'il rend de fruil. [Imii,, m, 54.)

Il s'agit dans ces vers trop obscurs et tourmentés de la nature opposée à la grâce. Le texte latin porte : -Nalura pro suo comniodo laborat, et quid lucri exaliosibi proveniat, allwndit.

BUTTE, W*^. ÊTRE LA BLTTE DE, coiunie OU dit, être en hutte à :

Et d'être des malheurs la butte el la victime,

Sans faire aucun souhait pour la prospérité. [Imii., ii, 12.)

Elle était la bulle ordinaire De tous leurs quolibets et de tous leurs bons mois.

^PiiUii.vLLT, Coniea en vers, Peau d'Ane. i

— .METTRE EN BUTTE A, oppOSCr à :

Tandis que Suréna, nus aux Romains en butte.

Les tiendroil en balance, ou craindruil pour sa chute. [Suréna, m, l)

— PRENDRE EN BUTTE, s'assiguer pour butte :

Vous préserve le ciel de ce que je prévois,

Et daigne son courrou.t, inc pienunt seule en butte,

M'exempter par ma mort de pleurer voire chute. {Sophon., i 4.)

On a dit d'une manière analogue , se mettre en butte, pour signifier se proposer :

Je ne pense point qu'il faille lrou\er rien de inau\ais en celui qui ne if mit jamais en t»«Ht ijuc le bien faire. (Pas^., l.vtt., xvii. -2.)

CALAMITE. DA.Ns la, l.\ [\ (ala.mité, comme, rf«//>- /'-. '/""< fun malheur :

Et qu'une femme i-nlin dann la calnmité

Me fasse des leçons de générosité. 7'"' > i^'. 6.)

10() CANAf. — CAPITAL.

Il est la garde ca les alarmes.

Il le guide et protège en la calamité. [Trad. du l*s. cxxi.)

Ou a dit de mémo avant Corneille ;

Prenant compassion do sa calamiié. \l.fli. miss, de Henri [V, t. iv, ]). '-HG. 1595.)

CANAL, (ii;., })our désigner l'ouverture d'une plaie :

Blessures, hàtez-vous d'élargir vos canaux,

Par où mon sang emporte et ma vie et mes maux. [Ctit., i, !).)

Et ces canaux ouverts sont aulant de fontaines

Par où l'âme et le sang se pressent de sortir. (Au-, y, *).;

CANTON, pays, lieu :

Et le père d'Orphise, Celle rare bcnuté qu'en ces lieux nirme on prise, Vous connoissez le nom de cet objet charmant,

Qui fait de ces cantons le plus digne ornement? [Le Ment., v, 1.)

Quitte pour lui le monde, et laisse aux criminelles

Ce triste canton des rebelles, Et lu rencontreras le repos sous ses lois. [Iwii., ii, 1.)

CANTONNER (se), se révolter en se retranchant dans un camp à part, ou seulement se révolter :

De cet hymen, dit-on, les nœuds si désirés

Serviront de prétexte à mille conjurés.

Ils pourront soulever jusqu'à son propre frérc.

Il se voulut jadis cantonner contre un père. [Tiie et Uér. , iv, 1.)

On trouve des exemples de se cantonner, pour se révolter, se mutiner, au fig. comme au propre :

Vous ne sauriez croire combien elle étolt aimée dans celte cour. La plupart des gens avoient résolu de se cantonner, à moins que Cythérée ne la traitât mieux. (La Font., Amours de Psyclié. ii.;

CAPABLE DE , susceptible de, sujet à, avec un nom de personne :

lis tombent dans rinfélicité par celte foiblesse humaine dont nous sommes capables comiùti eux. {Deux. Disc.)

— Avec un nom de chose, susceptible de :

Pour l'ordre de la pièce, je ne l'ai mis ni dans la sévérité des règles, ni dans la liberté; qui n'est que Irop ordinaire sur le théâtre français ; l'une est trop rarement capable de beaux effets, et on les trouve à trop bon marché dans l'autre, qui prend quelquefois tout un siècle pour la durée de sonaclion, et tuule la terre habitable pour le lieu de la scène. [La Veuve, au lecteur.;

CAPITAL. FAiiiE SON CAPITAL DE. Emploi assez singulier:

Quoi, votre amour toujours fera son capital

Des attraits de l'iautine et du nœud conjwjal? (Otii., ii, 1.)

CAPRICE. — CAI'TLVITE. InT

CAPRICE. MRTTHK D.\NS SON c.\PRiCE QUE, mettre dans son

inia^in;ili(»n, dans .sa tète que, se figiiivr que :

Pour moi, j'éooutois tout, et mis dam mon caprice

Qu'on ne devinoit rien f[uc par votre artifice. (La Suite du Me)tt., i. l.i

— r.APUicE, avec le pluriel, pièce fondée sur le caprice dt;

riinaiiiiiation :

Tout cela cousu ensemble fait une comédie dont l'action n'a pour durée que celle de sa représentation, mais sur quoi il ne seroitpas sur de prendre exemple. Les caprices de cette nature ne se hasardent qu'une fois; et quand l'original auroil passé pour merveilleux, la copie n'en peut jamais rien valoir. [Exatn. deriltus. com )

CAPRICIEUX, avec un nom de chose, de lantaisie, bi/arre .

Qu'on eu nomme i invention bizarre et extra\agante tant qu'on voudra, elle est nouvt'ilc ; et souvent la grâce de la nouveauté, parmi nos François, n'est pas un petit degré de bonté. Son succès ne m'a point fait de honte sur le théâtre, et j'ose dire que la représentation de cette pièce capricieuse ne vous a point déplu, puisque vous m'avez commandé de vous en adresser l'épitre quand elle iroii sous la presse. (L'illus. com., Ép.)

Cet emploi est rare; cependant on rencontre des eni[)lois analogues jusqu'à nos jours :

Mais dans ce nide paysage Où tout est capricieux, El d'une beauté sauvage Rien ne rappelle à mes yeux

Les bords que mon fleuve arrose. (Fén., Ode iv.)

Un capricieux costume andalou (jui lui sied à mor\eiilc'. Th. Gaut., Monii . 29 décembre.)

CAPTIF, ailj. et Hy. voeux c.vi'TII s

Mais (jue servent pour moi tous ces préi)aratifs.

Si mon cœur est esclave, et tous ses vœux captifs? [Sur., i, 1.)

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