RABATTRE. — RACE
eut des rabats postiches d'une toile fine et empesée, quelquefois même garnie de dentelles. C'est de ces derniers qu'il est parlé dans les vers suivants :
Nous causions de mouchoirs, de rabais de dentelles.
De ménages de fille. (La Gai. du Pal., iv, 9.)
Votre caquet m'enlève à tout coup mes chalands,
Vous vendez dix rabats contre moi deux galants.
RABATTRE, fig. :
Rabattez ces hauteurs où tout le cœur s'oppose, Madame, et pour tous deux hasardez quelque chose.