‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 232 sur 389 · BRAS ENDORMI I · texte numérisé non relu

BRAS ENDORMI I

On supplante Alidor, du moins en apparence. Et sans ressentiment lu souffres cette offense! Ton courage est muet, et ton àrat endormi, [ta ^i, ftoy., m, 8.)

ENDURCIR, avec un nom de chose, rendre plus fort, plus enraciné :

n faut agir de furce avec de tels esprits.

Seigneur, et qui les Halte cnûwrcii leurs mépris. {Uiréct.^ i, 1.)

ENDURCISSEMENT, avec le pluriel :

Qu'est-eile souvent (la vie] ! qu'un amas

De sacrilèges, d'attentats.

D'endurcissements invincibles ! [Imit., i. iS.\

ENDURER, pris absolument :

Boire, et manger, et se vêtir, Sont d'étranges fardeaux, qu'impose la nature .

Oh I qu'un esprit ferme endure

Quand il s'y faut assujettrr. ifmii., iii. i6.)

Ah ! seigneur que 'yendure !

Que d'agitations me déchirent le cœur! [^lHâLfXn, W,)

On a dit de même longtemps avant Coi;Di0illet et de son temps :

il les scoitimBOiiet delMittttifes poor^paciamMeM êmimm-. fiCt* i^tfânie Joyet de

mmriàgê, Uquaol6ioye.J

Ah t que son cœur endure! Hichblibu, Mirame, iv, 1.)

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