‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 319 sur 389 · CONCUPISCENCE · texte numérisé non relu

CONCUPISCENCE

Non qu'ils n'aient des coneupiscenees aussi grandes que les jeunes. ( Bbant., ikifii. 90/., Disc, vin.)

Antipater profita habilement des confuiions où la discorde d'Hyrcan et d'Ariatobule plongea la Judée. (Batlb, Dict, hiti,^ art. Antipatbr.)

CORRUPTION, au sens propre :

Tons les mouvements différents du dedans qui forment tous les rapports » qui font les générations et les corruptions des siô)stances. (F^n., Exiti, de Dim, «•p.. m.)

Au figuré, pour signifier actes de corruption :

L'avarice n'est pas seulement capable de corrompre les juges dans leurs jugements, mais elle les porte souvent à diverses corrupiiom dans les procédures , seion qu'ils y trouvent leur intérêt. (Domat, Bar,, 1673.)

De même de nos jours :

Cosnac, par son intelligence et sa capacité, était donc tout à fait digne de servir directement ce sage et pmdent maître , ce monarque de son siècle , et non pins cet cadets cbétifs et avortés qui se consumaient dans les corruptions et les vaines intrigues. (Ste-Beote, Causeries, 12 juill. 1853.) — II répugne à accepter les bienfaits de gens dont il sait à fond les travers, les vices , et dont il se plaît à noter en observateur sanglant et impitoyable les corruptions et les platitudes. (Id., iàid.^ 23 sept. 1853.)

COURROUX, y. cet article.

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