‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 325 sur 389 · ÉLÉVATION · texte numérisé non relu

ÉLÉVATION

H s'est trouvé bien des conquérants qui ont ravagé des États et renversé des couronnes, qui n'avoient pas cette grandeur de courage qui fait regarder d'un œil indifférent les élévations et les abaissements, le bonheur et le malheur, les plaisirs

et les peines, la vie et la mort. (Retz, Conj, de Fieêque.)-- li n'est pas possible qu'ayant qnelque sentiment des vérités chrétiennes..., on ne regarde les éUva^ lions avec tremblement, et surtout celles qui peuvent être cause qu'on s'acquitte moins fidèlement des obligations dont on est déjà chargé. (Arn., CEuv,, 1. 1, p. 699.)

ÉLOiGNEMENT, dans le sens d'absence :

Faites bien des réflexions de votre côté , comme nous en faisons du nôtre , et continuons de nous aimer malgré nos éloignemenu, (M"« ob Sbvigné, LetUt à Bussy, 38 août 1680.)

De môme, pour signifier Faction de s*éloigner de :

Toutes les injustices particulières , qui découlent de la première , sont aussi comme elle des éloigiiemenu de la vérité. (Dohat.)

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