‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 332 sur 389 · HUMILITÉ · texte numérisé non relu

HUMILITÉ

Tous ces services, humilitez et bas offices leur sont rendus par ceux qui ne les peuvent refuser. (Charr., LaSag.f i, 45.) — Ne pouvant soufTrir oy leurs kumiHtet ny léilrs conjurations, cessez, leur dit-elîe, dé croire aux apparances qui vous trompent. (GotBBRv., Cyihér., i, 1.) — Perdant cette orgueilleuse majesté qui Ivy faiSQfit regarder les rois mesme avec mesprls, il s'abaissa jusques aux Aittiif fif«s et aux condescendances dont la servitude est accompagnée. (Id., ibid.)

Non, ne descendez point dans ces humilités.

Et laissez-nous juger ce que vous mérites. (Vol., Mélic,, i, 5.)

Et de nos jours :

Dans un ordre plus important encore que Tordre littéraire, M. de Maistre témoigne de ces humilités sincères qui deviennent touchantes de la part d'un esprit aussi hautement doué et aussi élevé. (Stb-Beuvs, Causeries, 2 juin 1851.)

tNCRÉdULtrÉ :

Gomme la cire fond an regard du soleil.

Dès que de ce bel astre ils verront le réveil,

Leurs ineréduliiis s'en ifont en fumée. (RacaH, Ps„ lxtii .

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