‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 345 sur 389 · RECONNAISSANCE · texte numérisé non relu

RECONNAISSANCE

Je sais sans doute une des personnes du monde la plus sensible aux bienfaits, et la moins puissante aux reconnausaneest si celles du désir et de la volonté ne satisfont ceux à qui je suis redevable. (Tbâoph., Leu. à M, de La Foue.) — Mon prince avoua intérieurement qu'il ne s'estoit acquitté que de la moindre partie des actions de grâces qu'il estoit obligé de rendre à Dieu. Il luy promit de ne finir jamais ces reeonnoiuance*. (Gombbrv., Cyther,, 1** p., 1. 5.) —Touché d'un si grand bienfait, et ravi de pouvoir pousser ses rtconnaiMianceê jusqu'au dernier soupir, il commença l'hymne des divines miséricordes. (Boss., Orais» fun. de Le TellUr.)

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