‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 349 sur 389 · TENDRESSE · texte numérisé non relu

TENDRESSE

Elle avoit toujours conservé en son cœur les affections et les sentiments d'une reine envers son roi, et les cordiales tendresses d'une mère envers son enfant. (VcLS., Bomm. ill. , Marie de Méd y

TIÉDEIR :

Je pars, je vais dans une sainte retraite pleurer une perte que je n'aurois pas faite, s'il y avoit un cœur au monde à l'épreuve des tiédeurs qui suivent la pleine félicité. (M"* de Villbd., Journ, om., 6* p., xi* j.) — L'infante dit à l'empereur ce même jour que les tiédeurs du prince avoient épuisé toute sa patience. (Id., Ann, Gai., &* p.) — Pour nous tirer de nos lâchetés et de nos tiédturs. (Bouao., 33* dim» de ta Petit» Sur te désir et le dégoût de la comm., 1.) — Négligences et tiédeurs dans ses exercices de piété. Jd., Petu., éd. Baux., 1769, t. ii, p. 106.) Je ne prendrois pas garde aux tiédeurs de ses soins; Et l'heur d'atteindie au rang le plus beau de la Grèce, Pourroit me consoler de perdre sa tendresse. (Quin», Pausanias, i, 1.)

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