‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 321 sur 366 · RECONNAISSANCE · texte numérisé non relu

RECONNAISSANCE

Je suis sans doute une des personnes do monde la plus sensible aux bienfaits, et la moins paissante aux reconnaissances , si celles du désir et de la volonté ne satisfont ceux' à qui je suis redevable. (Thboph., Leu. â M. de La Fosse.) — Mon prince avoua intérieurement qu'il ne s'estoit acquitté que de la moindre partie des actions de grâces qu'il estoit obligé de rendre à Dieu. Il luy promit de ne finir jamais ces reeonnoissances. (Gombbrv., Cyther,, V p., 1. 5.) —Touché d'un si grand bienfait, et ravi de pouvoir pousser ses reconnaissances jusqu'au dernier soupir, il commença l'hymne des divines miséricordes. (Boss., Orais, fun. de U Tellier,)

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