M2 VRAI. — T
— VOULU, part, amant mal voulu, amant dédaigné :
Un amam mal voulu ne poovoit se montrer de bonne gr&ce à s& mattresse, dam le jour qui la rejoignoit à nn amant aimé. {Exaiiien dCHorace,)
VRAI. DE VRAI, à la vérité : >
C'est lui-même, dt vrai. (CI&., i, 9.) Ah ! Dieu ! que c'est un cajoleur étrange I
Ce fut paisiblement, de vrai, qu'il m'entretint. {La Vewe^ i, 3.)
Ce qu'elle me disoit est, de vrai, fort étrange. (Le Mem.f t, 6.) 11 confesse, de vrai^ qu'il a peu vu la ville.
Hais il se l'imagine en beautés fort stérile. (Sanie du MenL^ vr, S.)
De vrai, sans votre appui je serois fort à plaindre. (5erf., iv,3.)
VRAISEMBLABLE, substantif, vraisemblance, l'exacte vraisemblable :
C'est une incommodité de la représentation qui doit faire souffrir quelque manquement à F exacte vraisemblable, {Exam, dŒd.)
VUE, pour regard, dédaigneuse vue, regards dédaigneux :
Et si j'ai des rivaux, sa dédaigneute vue
Les désespère autant que son ardeur me tue. {La PL Aoy., i, i.)
Y, pour auprès de lui :
Je vois ce qu'il prétend auprès de l'empereur.
De ce qu'il me demande il m'y feroit un crime. [PoL, v, 1.)
— Y, à lui, à elle :
Qu'il se donne à Mandane, il n'aura plus de crime. EURiDicE. Qu'il s'y donne, madame, et ne m'en dise rien. {Sur., nr, 2.)
— Y, employé comme un datif, pour représenter un nom de chose précédemment exprimé :
Ici l'honneur m'oblige, et j'y veux satisfaire. {PoL^ iv, 6.)
Dure à jamais le mal s'il y faut ce remède ! {Bar,, i, 2.)
— Y, dans cela :
Rien n'y contredit l'histoire, bien que beaucoup de choses y soient ajoutées. (Exam. dêCiiu)