ARDEZ. — ARRÊT
ut le monde m'entendrait. Cette critique est trop vétilleuse. » j/ï»e,2«p.,l. I, c. 2,§2.)
- ARDEUR, avec le plur., désir ardent, s'appliquant à diverses
oses :
Florame vaut lai seol à ma padiqae flamme
Tout ce que peat le monde offrir à mes ardeurs
De mérites, d'appas, de biens et de grandeurs. [La Suiv., iv, 7.)
Irefewr, dans le sens moral, se rencontre au pluriel avec erses nuances de signification :
es amis les ont exigés de moi tels qu'ils éloient, avec la foiblesse, l'imperfecetrinégalité où l'esprit s'emporte avec dérèglement, dans les premières ar- I, quand on fait le plan d'un grand ouvrage. (D'Aub., Prat. du théât., i, 3.) Le sang des Avalos bouillonne dans mes xeines. Et mon cœur échauffé de ses nobles ardeurs Ne peut fixer ses vœux qu'au faîte des grandeuis.
(Dbst., VAmbii. el Clndisc.^ i, 8.) Mes feu^ longtemps secrets, mes funestes ardeurs. (La Hârpk, Hélan. , i, 4.) J'ai de Sulton méprisé les ardeurs.
J'ai rejeté ses présents corrupteurs. (Vibkrbt, Sédim^ ii.)
%llet cherchait une voie à ses goûts et à ses ardeurs d'étude et de polémique. ^Beove, Causeries ^ 1" sept. 1851.) — Ces travaux redoublés, ces nobles ar- <et ces chagrins des dernières années la (M"^ Dacier) consumèrent. (Id., t^id. » irs 1854.)
JIDEZ, pour regardez^ par apocope :
Ardez, vraiment c'est mon, on vous l'endurera 1
Vous êtes un bel homme, etje dois fort vous craindre ! [Gai. du Pal. , iv, 12. ) ^z, messieurs, il y a quarante ans que j'ay une grande et fâcheuse migraine i teste, comme vous savez. (Béroalde db Yerville, il/oyen de parvenir. ) Ardez le beau museau,
Pour nous donner envie encore de sa peau! (Mol., DépUamour,, vi, 4.)
ette expression est encore usitée dans le Berri et pays circonins. Voir le Glossaire du centre dé la France^ par M. le comte
BEW.
RME, subst., pour homme armé :
Troupe d'ormé*. (l»/ac« lt^.,tv, 1.)
RRÊT, chose qui arrête :
Ainsi ces indiscrets perdent bientôt mes grâces
Pour oser plus qu'il ne me plaît ;
Et leur vol rencontre un arrêt Qui les rejette au rang des âmes les plus basses. ./mif., tu, 7.)
- FAIRE SON ARRÊT, prononccT son arrêt :
Tu sais ce qui t'est dû, tu vois que je sais tout;
Fais ion arrêt toi-même, et choisis tes supplices. [Cinnaf \, 1.)