‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 309 sur 743 · CONCUPISCENCE I · texte numérisé non relu

CONCUPISCENCE I

Non qu'ils n'aient des concupiscences aussi grandes que les jeunes. ( Brajt., Dam. gai., Disc, vin.)

Aotipater profita habilement des confusions où la discorde d'Hyrcan et d'Anstabule plongea la Judée. (Batlb, Diet. hui., art. Antipatbr.)

corruption , au sens propre :

Tous les mouvements différents du dedans qui forment tous les rapports, qui font les générations et les corruptions des substances. (Fbn., Exist. de Dieu, «• p., m.)

Au figuré, pour signifier actes de corruption :

L'avarice n'est pas seulement capable de corrompre les juges dans leursjugemente, mais elle les porte souvent à diverses corruptions dans les procédures , ■•Ion qu'ils y trouvent leur intérêt. (Douât, Har.> 1672.)

De même de nos jours :

Comte, par son intelligence et sa capacité, était donc tout à fait digne de servir directement ce sage et prudent maître , ce monarque de son siècle , et non plus ces cadets chétifs et avortés qui se consumaient dans les corruptions et les vaines intrigues. (Ste-Beuvb, Causeries, 12 juill. 1852.) — Il répugne à accepter les bienfaits de gens dont il sait à fond les travers, les vices, et dont il se platt à noter en observateur sanglant et impitoyable les corruptions et les platitudes. (Id., ibid., 22 sept. 1852.)

courroux. V. cet article.

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