‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 312 sur 743 · DÉTRESSE · texte numérisé non relu

DÉTRESSE

Et augmenter ses destretses. (Cl. Mai., Pi., nr

Un critique du dernier siècle blâmait ainsi, sous la forme d'un éloge ironique, la reprise de ce mot et de cette acception :

c Détresse. Vieux mot très-eipressîf qu'on vient de rajeunir, c EUe avoit le front ouvert et serein , malgré ses détresses. [Homme universel.) > (Dksfost., Dtet. M

Détresse est aujourd'hui d'un usage très-commun, mais le pluriel est peu usité, bien qu'excellent pour le style élevé et le style poétique.

dextérité :

En parlant à elle a>ec les dextérités et les belles paroles desquelles vous tok servez lorsque vous me donnés des conseils que vous estimés ne m'estre pas trop agréables. (Leit. miss, de Henri IV, à M. de Rosny, avril 1604 , t. vi, p. 230.) — Outre vos ruses et dextérités nompareilles. vous avez la force de ceste apparence pompeuse qui canonise toutes vos actions. (Théopb., Apol.)

Et, comme on est dupé par leurs dextérités,

Contre cet accident j'ai pris mes sûretés. (Mol., L École des fem., 1. 1.)

Oui, vos dextérités veulent me détourner

D'un éclaircissement qui vous doit condamner. (Id.t Don Carde, iv, 8.ï

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