INDIFFÉRENCE
L'indifférence me semble signifier proprement cet état dans lequel la volonté se trouve lorsqu'elle n'est point portée par la connoissance de ce qui est vrai ou
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de ce qui est bon. Cherchant toujours à adoucir les mauvais rapports, à prévenir les inimitiés, les froideurs, les indifférences. (Boss., Médit. t Serm. de N. S. sur la mont., 8.) — Il n'avoit pas de ces froides indifférences , ni de ces foibles ménagements, qui font qu'on abandonne les affaires d'autrui pour ne pas s'en faire i soi-même. (Fléch., Or.fun.de Montaus., 11.)— Je remarquai toutes vos imhjjéremca pour Lidie. (M"* de Villbd., Amours des grands hommes, Cau d'Ut.) — L'infidèle Maurice pourrait assurer que ce n'ont pas été mes indifférences pour elle qui lui ont inspiré le dessein de me trahir. (Id., ibid.)