‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 329 sur 743 · PUANTEUR · texte numérisé non relu

PUANTEUR

Cette frayeur des moindres incommodités, comme du vent, du froid, de la fumée, de la poussière, des puanteurs, qui fait faire des plaintes et des grimaces comme si tout étoit perdu. (M"* de Maint., Leu. sur l'éduc, à une maîtr. de classe, 1692.)

puissance, en parlant de la puissance de Dieu, dans le sens de force :

Tous mes os frémissoient des horribles blasphèmes Dont leur rage offensoit tes puissances suprêmes,

Qu'ils s'elforçoient de décrier. (Hacan, Ps.t xli.)

Et leurs impiétés, fécondes en blasphèmes, Ont l'orgueil d'altaquer tes puissances suprêmes

Jusqu'à* dessus des eieui. (id., ibid.f lvi.)

Lasse de ces douceurs, desploia ses puissances, Ferma l'huis aux bien-faits pour l'ouvrir aux vengeances.

(D'Aubignb, Hist. univ,, append.)

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