‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 331 sur 743 · RECONNAISSANCE · texte numérisé non relu

RECONNAISSANCE

Je suis sans doute une des personnes du monde la plus sensible aux bieah*, et la moins puissante aux reconnaissances, si celles du désir et de la voloelétf satisfont ceux à qui je suis redevable. (Thâofh., Lcu. è M. de La Fosse.) — Mm prince avoua intérieurement qu'il ne s'estoit acquitté que de la moindre pi des actions de grâces qu'il estoit obligé de rendre à Dieu. Il luy promit de il finir jamais ces reconnaissances. (Gomberv., Cylher., ln p., 1. 5.) — Touché d'wM grand bienfait, et ravi de pouvoir pousser ses reconnaissances jusqu'au dénis soupir, il commença l'hymne des divines miséricordes. (Boss., Orais. fun.del* Tellier.)

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