‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 675 sur 743 · NIQUE EFFROI I · texte numérisé non relu

NIQUE EFFROI I

Qui vous l'a dit, seigneur? Quel tyrannique effroi [ Fait cette illusion aux destins d'un grand roi ? La Toit. dm. tJJ

UN. l'un ni l'autre, comme ni run ni Vautre :

Mais les funestes désespoirs de Marcelle et de Flavie, bien que Cunt m tem ne fasse de pitié, sont encore plus capables de purger lV>piniâlreté à faire à* mariages. Etant, de Thëod.)

Mais si l'un parle mal, l'autre va bien agir,

El Cun m rature enfin ne vous fera rougir. HêracL, ni,l»

On diroit que tous deux agissent de concert.

Qu'ils ont juré de n'être importuns Cun ni l'autre. [Âgés., i,L

L'exactitude grammaticale s'oppose à cette manière de parier cependant un des rhéteurs les plus corrects et les plus classique du dix-huitième siècle a dit, en prose :

Je craindrais trop de me tromper ou de tromper les autres ; mais je sais fi Cun ni Canne n'es! une affaire pour ceux qui sont tellement pressés de parla qu'ils n'attendent pas mémo a savoir ce qu'ils ont a dire. 'Là Haefi, Corresp. a* préf., p. 8, éd. J804.;

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