ENSUITE — ENSUITE DE
Il faut, quand Thymen tient notre cœur en balance, Enupdir Tamour dans un drap de prudence.
MoRTrLiUBT, FUU capitaine, I, 9.
17 Surtout je redoutois cette mélancolie
Où j*ai vu si longtemps votre âme etuevêlie, - Rac, Androm,, I, 1.
II. . . n*a plus cette grande soutane où il étoit $nêêveli. - Siv., VII, SAg.
Les hommes, ensevelis dans la chair et dans le sang, avoient pourtant conservé une idée obscure de la puissance divine.
Bossoir, Hist, univ., in-6*, 1681, p. 179.
Une personne humble, qui est eneeveUe dans le cabinet. - Là Bbcy., I, 161.
Insuite, après, plus tard.
1667 Cest pour vous dire ici, Monsieur, qu'une heure emuite^ Un homme qui souvent vous vient rendre visite Est venu vous chercher avec empressement. -MisatUh., IV, &.
* «Une heure ensuite, pour une heure après, n*a pas paru d^usage.» - Rem, gramm,, ins redit, de Bret.
Ni Richelet ni Furetière ne donnent ce mot, qui parait pour la première fois dans
3* édition du Diction, de l* Académie, 1718 : ^Ensuite, qui est toujours suivi de la par-
cule de : ensuite de cela, — Il se prend aussi adverbialement : nous ferons le reste ensuite, n
— H n^en faut pas conclure que Molière eût pu faire dire ri une heure ensuite 7> pour ttune
f%re aprèsn par un autre personnage que Dubois, qui estropie volontiers la langue.
llVSUITE DE . . .
59 5 II voudroit vous prier, ensuite de Tinstance D'excuser de tantôt son trop de violence, De lui prêter au moins, pour ce dernier devoir. . .
UÉt.,U,fï.
5&7 Mais, Madame, voyez où vous portez son bras.
Ensuite d'un combat qui peut-être n^est pas. - Corn. , Cid, , II , 5.
Ensuite de tant d^accusations si atroces, on a pris le dessein d^examiner leurs livres. - Pascal, Prov,, édit. de Sacy, p. 61.
Ensuite de la promenade, on alla souper.
Là Font., IX, p. 3^5 : Lettre à Maucroix,
Ensuite des jeux, tout le temple retentissoit d'applaudissements.
Rac. , VI , p. ^6 : Rem, sur Pindare,
Ensuite de cette belle réflexion , mon cœur décide comme le vôtre.
Sév., n, p. 5 16.
* Vaugclas : ttEn suite de quoy. Cette façon de parler est françoise, et ordinaire; mais Ile ne doit pas être employée dans le beau style , d'où nos bons autheurs du temps la annissent,» - Vaugblas, édit. Cliassang, I, ao6.
Patru, dans ses Rem, sur Vaufrelasy assure que ft ensuite de quoy entre très bien dans !s discours et les narrations oratoires ». Th. Corneille : crM. Chapelain dit qu^ensuile de quoy