‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 245 sur 596 · ET · texte numérisé non relu

ET

Les autres joies relâchent bien le firont, mais elles ne remplissent pas Yêêiomae (non implent pectus). - Malh., II, 35 1.

1698 Puiscme c'est votre honneur que ses armes soutiennent,

Je vais lui présenter mon utomac ouvert - Gobh., Gd., V, 1.

Sur son blanc ettomae deux globes se soutiennent. - RicirABD, Le Bal, se. 7.

* EtUnnac se dit abusivement de la partie extérieure du corps qu^on appelle «le sein, la poitrine», et qui est au-dessus de la ceinture. - FuBRièii, Diction,, 1690.

Et , conj. , car, de fait

Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles est une chose un peu trop pesante. - Prie, rid, , se. &.

19/17 ^^^ accident de soi doit être indifférent,

Et y qu'enfin tout le mal, quoi que le monde glose. N'est que dans la façon de recevoir la chose; Et y pour se bien conduire en ces difficultés. Il y faut, comme en tout, fuir les extrémités.

Ée.de$Pem.,IS,S.

* A Favant-dernier vers, quelques éditions donnent mt, et confirment ainsi la synonymie.

i8o5 On pourroit bien punir ces paroles infâmes,

Mamie, et Ton décrète aussi contre les femmes. - Torf., V, i.

Sais-tu bien de quoi nous parlons? — Non; mais vous ne sauriez avoir tort, et vous êtes toute raison. - LAv., 1, 5.

Elle a une aversion horrible pour le jeu , ce qui nVst pas commun aux femmes d'aujourd'hui; et jen sais une de nos quartiers qui a perdu, à trente-et-quarante, vingt mille francs cette annëe.

Ibid., II, 5.

889 Pour moi, sans me flatter, j'en ai déjà fait une. Et j'ai vu clairement des hommes dans la lune.

Fem. sav., III, 9.

* Molière a souvent employé et où il aurait pu mettre car, — te mot car que Ton avait voulu proscrire de la langue, qui a fourni à Voiture le sujet d*une jolie lettre, et que Gombcrville se vantait d*avoir toujours évité dans ses nombreux et longs ouvrages.

irlJn autre a pris le car en haine, et, dans deux volumes asseï gros, n'a pas laissé une seule fois cette pauvre conjonction, et a donné le rang qu'elle meritoit à d'auUml piê et parce quê. Le bruit de la disgrâce de car courut aussitôt par toute la France, et Ton crut longtemps qu*il avoit esté relégué dans les écrits de M"* ae Goumay, pour y faire compagnie à jaçoit et à pieça. Il s'en est relevé pourtant, il a triomphé ae ses ennemis, et, comme dit agréablement M. de Voiture : «On le voit encore tous les jours gloriensement paroistre à la teste de la raison. n - Costas, Lettre», i658; I, p. 63B-639.

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