Ahl cest me faire outrage
Feindre à s'ouvrir k moil - D^. am., Il, i.
1691 Si Tardeur de mes feux a pu vous émouvoir,
Vous ne devez point /emilre à me le laisser voir. — MisanA. y V, 9.
Jious feignions à vous aborder, de peur de vous interrompre.
UAv., I, 4.
Je nefeindray point à me remettre entre vos mains.
GBArBLÀUi, Trad. de Guxm, d^Àlfar,, i6do, II, p. io4; - Cf. Id., tbid,, m, Àdoie au leeL, p. i et &56.
# Dans ses premières pièces, L'Etourdi, Le Dépit amoureux, et même dans Le àKetMr thrope (1666) et dans L'Avare (1668), Molière emploie ^Mnc^rs à. . . dans le sens de kieiter À« . . ; à partir de La Princeese d'Élide (166/1), il emploie le plus souvent, dans le même sens, feindre de. . .
Feindre de. . . , hésiter à.
Je ne feindrai point de vous dire que Tamour aujourd'hui s*est renda maître de mon cœur. — Princ. d!Él., IV, 1.
Je ne feindrai point de vous dire. . . - Z). Juan, III, 3.
Je ne feindrai point de vous dire que le hasard nous a fait connoitre il y a six jours. - Mal. imag., I, 5.
Je ne fein point de m*en rapporter à qui que ce soit.
SoRBL, Berg, extra»,, 1627, p. 79.
i5oi fie feignez point pour moi (f 'entrer chez Hippolyte. - Corn., Gai. du Pal., V, 9.
# Sur ce vers, cependant. Corneille fit deux variantes : Ne laistez point, puis, en 1660, Ne craignez point. - Martt-Laviaux , Lexiq. de Corn.
Et pour chasser ne feignait pas
De perdre sommeil et repas. - Richir, Ovide bouffon, 1669 , p. 983.
Vous parlez de ce voyage comme si je ne Tentreprenois que dans le dessein de favoriser Molière , . . . et vous ne feignez point de vous opposer à une action de la justice* - Db LA Cioii, Guerre corn., 1666 ; édit Gay, p. 18.