FIN S
Tu ne sçais ce que tu dis, Guzman, monJUê, me répondit mon maître.
Chapelain, Trad, de Guzm, d^Alfar,, i63o; III, p. 73; - Cf. Id., ibid,, III , p. a 1 /i.
Le marchand demeura bien surpris, ce cpi luy fit demander au laquais : mon Jtli, dis-moy, je te prie, comment se noomie ta maistresset
D^Odvillk, Contes, i6A/i; édit. Jouaust, II, p. i8a.
Hermione alors se tapant, Ayant veu son mary rampant.
S'écria, comme une Fune :• . .
Ha I monJUê, que vous êtes laid I
RjCHBB, Ovide bouffon, 1669, p. 675.
Par ma foy, cher Baron, il faut voir tout cela. Viens-y tantôt, monJUê, tu verras si j'impose.
BouRSAULT, Portrait du peintre, se. a.
Madame JiBÔns. Un carosse doré demande à vous parier. — Monsieur J^hôme. Un carosse? — Madame JéaÔME. Oui, mon file. - Champhesl^, Le Parieien, II, 3.
Madame JinàuE, Ah I mon file, que le siècle est rempli de méchants I — Monsieur Jérôme. Que Ton est malheureux quand on a des entants! - Id., ibid., II, 6.
Fin , substantif.
1° TefToe de pkihsophie : but, résultat.
Vous vouiez peut-être savoir. . . si le bien se réciproque avec la fin? . . . Si la /n nous peut émouvoir par son être réel, ou par son être intentionnel? - Mar. forci ^ se. 4.
La/n du bienfait est plus considérable que le commencement. - Malh., II, 97.
80 Vous ne détournerez nul être de sa jSn. ~ La Font., II, p. 397 : FahL, IX, 7.
La/n de la Religion, Tâme des vertus et Tabreeé de la Loy, c^est la charité. BossuET, Hiit, tifitv., in-A% 1681, p. 983; - Cf. Id., t6û2., p. 33i, 558-559.
Qu*appeIez-vous j!n dernière? — Celle à qui on doit rapporter toutes ses actions et toute sa vie. — Quelle est nostre/n dermere? — Dieu.
Id., Catéch, de Meaux, in-i9, 1687, p. 161 ; - Cf. Id., CaticK, dee Feetee, in-19, 1687; - Avert,, p. 1.
. . . N^imaginant pas dans tous les hommes une autre ^n de toutes leurs actions que celle qu'il s'est proposée lui-même toute sa vie. - La Brut., II, 108.
â** Conséquence : trd telle fin que de raisonyï^ terme de procédure.
Il me faut. . . les rendre témoins, à telle fin que de raison ^ des sujets de chagrin et de ressentiment que leur fille me donne.
G. Dand.y I, 3.
Il voit luire la torche ardente A telle fin que de rniâon.
Sc^RRON, Ofiiin*., Pariîî» David, 1700; I, 1157.