FOIBLE
691 Laissez donc en repos votre science auguste.
Et que votre langage à mon faible s'ajuste. - Dép. am., II, 6.
35/1 II ne faut que ce faible à décrier un homme. - Misanth,^ I, a.
t/îi5 Ah! traîtresse, mon faible est étrange pour vousl - Ibid,, IV, 3.
iiF' (r On dit : J'ay connu sa foiblesee et j'ay connu son foihle; mais les courtisans se servent de la dernière.» - RihïK Babt, Rhétorique, 1676, p. aOg.
Toi qui voyois la honte où s'exposoit ma flamme, Que ne trahissoi^-tu \e foihle de mon âme?
QuiifADLT, Mère coquette, III, k\ - Cf. Id., ibid,, IV, 3.
Celte fille est mon foible, et ses pleurs m'attendrissent.
MoiiTFLiuBT, Dupe de eoi-mème. II, i5.