‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 377 sur 596 · FOURCHETTES DE MOUSQUETS — FOURRÉ · texte numérisé non relu

FOURCHETTES DE MOUSQUETS — FOURRÉ

N. . . qui étoit déjà un habile fourbe, rappela tout son esprit depuÎB son aventure, pour devenir /oiir6iMtW. - M^ LHiaiTisR, citée par Noél et Garpenlier.

i^ Voir t. I, p. 36, Adjectifi : superlat. de forme latine.

Fourchettes de mousquets.

Plus, trois gros mousquets... avec les trois fourchettes assortiâsantes. — UAv., II, i.

* K Fourchette, en terme de guerre, est un baston ferré d'un fer fourchu qui soroit autrefois à tirer un mousquet, afin de soutenir une partie de sa pesanteur et de le faire porter plus juste.?) - FuRETièai.

Voir Motuquet.

Fournir à . . . , suffire à . . . , pourvoir à . . .

7 Ma foil me trouvant las, pour ne pouvoir/oormr Aux différents emplois où Jupiter m'engage, Je me suis doucement assis sur ce nuage. - Amph. , Prol.

71 5 Donnons ordre au présent; et quant à Tavenir,

Suivant Toccasion nous saurons y fournir, - Corn., Sertor., U, à,

ko Pour fournir aux projets que forme un seul esprit.

Il faudroit quatre corps. - La Fort., II, p. SSg : FabL, VIII, 95.

Si on ne fait la paix, ils déclarent qu'ils ne fourniront plus aux frais de la guerre.

Rac, V, p. 394 : Camp, de Louis XIV,

Vendons cette ferraille , Pour faire gogaiile.

Si peu qu'elle vaille.

Je crois c[u*à bien biffer elle nous /oumtra. - Poisson, Foux divert,, II, 16.

Fourré : coup fourré : crCoup qu'on porte avec furie, et sans se mettre en garde, en sorte qu'on en reçoit un autre en même temps, n - Diction, de Trévoux.

iiG5 Et contre cet assaut je sais un coup fourré

Par qui je veux qu'il soit de lui-même enferré. - UEu^ III, 5.

Il courut donc à Jupiter,

Dire qu'il eust à se nàter,

Autrement que la Parquerie

Et toute la roeterie

S'en alloient, par des coupe fourrez ,

Devenir corps défigurez.

ScARRON, OEuvr., Paris, David, 1700; 1, p. &3i-^3s; - Cf. Id., Virg, trav,, I, p. 358.

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