HABIT
Quant aux filles (Tartîsaiis et de petits bourgeois, 9 les va vmr en kàbii de eooleur, et veut passer pour soldat on valet de chambre.
SoBCL, Poljfmtdrej 16&8; I, p. 546.
M. de Chaulnes. . . me fera paroitre devant vous. . . lorsqu*ayant quitté la robe ronsiilaire, vous estes à Saint-Mandé ou à Paris dans votre chambre, en habii cowrt àScABBoa, Dem. Œuvr., Paris, Da\id, 1700: I, 89. (Letir. à FouqmêL)
] 33 Comme aussi des particuliers.
Tant kabits longt <pie cavaliers. - I^ret. Muzê histcr,^ 10 déc. i65i.
] 33 Après son premier compliment , Luy présente civilement.
Encore en habit de campagne, Le baize-mains du Roy d*Espagne. - 1d., 96 déc. i65&.
6& Princes, Grands, Dames, Demoiieiles, Gens d* habit court, gens d'habit long, De ce <pi*il dit profites donc. - II»., 8 mars iGSg.
Junon prit TAo^'ld^une vache. - Richbi, (hnde bouffon, 1669, p. 56 1.
Il n^estoit plus question de choisir le plus galand de tous mes kabiu,. . . mais bien d*en prendre un brun tout uny, qui pust aussi bien passer pour celuy d*an bourgeois ou d*un riche païsan , que d*un gentilhomme.
Aragpe et Simandre, 1679, t. I, p. 906; - Cf. d^antres citations du même ouvrage, dans notre t. I, p. 1 98 , au mot Arabe; et d-dessoos, au mot Jutltau-corpz.
Je ne le connois point; c*est un petit noiraud Vêtu d'un habit long,
MoHTrLEURT, Dame médecin, III, 1 ; - Cf. Id., Coméd. poète, IV. 8; - Fille capitaine, V, Â; - Dôme médecin, I, 1.
Dans un pareil habii j'ay pu le mécomioitre.
Quoil Timantc, c'est vous? D'où vient donc ce grand deuil?
Hal'terochk, Le Deuil, sr. n.
Après, la fripperie est un lieu fort commode Pour trouver promptement un habit à la mode.
— L'on les donnoit jadis tous aux Comédiens.
— • Bon ! c'étoit donc du temps des negromantiens.
— Du temps de Mondori , du temps de Bellorose.
— Fi 1 c'étoit le vieux temps. Ah 1 c'est bien autre chose I
Poisson, Le$ Fem, coq», III, 1.
Il n'y a rien de plus remarquable dans l'Histoire du Peuple de Dieu que ce ministère des Prophètes. On voit dos hommes séparez du reste du Peuple par une ^ie retirée et par un habit particulier. - Bossdbt, Hist. umv., in-â% 1681, p. 99&.
Me voilà, mon cousin, dans mon habit de masque. - Rsgsabd, Le Bal, se. 16.
(Il tire un habit de campagne) Vhabit est vraiment leste, et des plus à la mode. - Id., Ménechme$, I, é.
CoLOMBiNi. Allez chez ma couturière, et dites-lui que je veux avoir mon hM aujourd'hui.
Id., La Coquette, I, 1 ; - Cf. Id., Crit, du Légat, univ., se, 5 ; - Foi, am,, ID, A; - Fillei err., I, 10.
Ah! fi, Colombine, avec Ion rouge I Tu me mets au désespoir. Crois-tu que je puisse me résoudre à mettre tous les jours un habit neuf à mes appas?
Id. , Divorce, I, 6.
habitude — haire 533
Habitude.
Cette physionomie,. . . cette habitude du corps, menue, grêle, noire et velue. - Pourc, I, 8.
* rf Habitude, c'est, en médecine, le tempérament, la complexion, les chairs, tout rexlérieur du corps humain, t) - Diclian. de Trévoux,
, M. le D' Nivelet, dans sa brochure Molière et Guy Paiin, citée dans la Coll. det Gr. Ecrit,, rappelle quelques lignes de Rivière, médecin de Montpellier, mort en i655, qui parle de vV habitude mélancolique ou naturelle de tont le corps, qui est noir, velu, maigre.»
Habituer (S'), habiter, demeurer.
Je me suis habitué ici. — UAv.y V, 5.
Je me trainay jusqu'aux portes du royaume de Naplcs, où j'avois eu dessein de m'habiluer de tout temps.
Chapelain, Trad, de Gwnn, d^Alfar,, i63o; III, p. i68.
Les estoumeaux se voyans ainsi poursuivis cherchèrent un autre lieu pour s'y habituer. - lo., ibid,, III, p. 617.
11 se fit recevoir maitre , et e'hahitua dans Paris.
D'OuTiLLi, Contée, 16/i/i ; édit. Jouaust, I, p. 99 A.
Sion qui les voit tous t* habituer chez elle,
Et comme nés chez elle aime à les regarder.
Fait de son peuple et d'eux une cité ndèle ... - Gobn. , Office de la Vierge.