‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 565 sur 596 · Si j'ozois me croire, J'abandonnerois l'écritoire · texte numérisé non relu

Si j'ozois me croire, J'abandonnerois l'écritoire

Le just-aurcorps et le bonnet, La chambre, étude ou cabinet.

Et m'en irois aux Tuilleries. - Id., ibid., lû juin 166/1.

Mais le bonhomme ébalobé . • .

Estoit monté dans la guérite

De peur que quelque lèchefrite

Ne ut tache à son juste-au-corps. - Rigbeb, Ovide bouffon, 1663, p. 5 16.

Ce fut fort à propos pour elle que la mode vint de porter des escharpcs et d'amples justaucorps , car ils sont merveilleusement propres à réparer le dcfiaut des filles qui se fontgasler la taille. - FuBKTiàRB, Rom. bourg., p. 907.

Ahl que le campagnard. . . est mal rcceu, et que V&my\e juste-au-corps et la large rhmgrave , avec le ruban aurore ou céladon , est peu considéré dans la petite ville ou dans la maison champêtre! - Araspe et Simandre, 1673; 1, p. 3o.

Us avoient tous des juste-au-corps de toile blanche, en forme de bei^ers.

Ibid., I, p. 6ii.

Il s'habilloit si amplement, qu'il y avoil en son juste-au-corps de quoy vestir six autres hommes du commun. - Ibid. , I , p. 1 00.

Je me résolus de me rendre d'autant plus différent des autres , que je me couvrirob d'un habit qu'ils n'oscroient porter. Je mis donc un juste-au-corps bleu, de la

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