‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 593 sur 596 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

* Lorgnir, qui se trouve déjà dans Gotgrave (161 1), ne figure pas dans Nicot (1578, 1606, 1618, i6a5), ni dans Monet (1690, i636); il reparaît dans Oadin(i66ai, dans le Diction i$t Rimes de 16A8, marqué du signe t qui le désigne comme erbourlesque, bas ou vieux T>; en i65o, dans les Origines de Ménaee; en 1660, dans Duei et dans Ondin; en 1676, dans Pomey, qui inexpliqué : er regarder quelque chose fixement en le désirant)), tandis que les autres le traduisaient : «regarder de travers)). En 1677, '^ P. Gandin Toublie; Guy Miège, en 1679, reproduit Pomey. Puis viennent Richelet (1680), Furetière (1690), TAcadémie française (169/t) : le mot est définitivement acquis à la langue.

De lorgner vient lorgnette. (Tétait, en i65o, un éventail, ayant, au milieu, un trou

n* d*un verre ou d*un grillage, par où les dames regardaient sans être vues. {Origineê, énaffe, édit de 1760, mais non de i65o.) On ne trouve, d^aiUears, ce mot que dans la oeuxième édition de TAcadémie (1718), mais dans le sens de notre mot actud lorgnon. Le Diction, de Trévoux (1739) parle de la lorgnette à un verre ou loupe et de la lorgnette à deux verres, celle-ci, sorte de lunette d^approche, enfermée dans un étui de la longueur du doigt.

Lors , alors.

ail Mais le terme venu que nous devons le rendre,

C'est lors que les douleurs commencent k nous prendre.

911 Et que deviendra hrs cette publique estime? - Ibid,, III, 1.

38 Mon âme prendroit lors une pleine assurance. - Dép, am., 1, 1.

537 Ayez-le donc, et lors y nous expliquant nos vœux,

Nous verrons qui tiendra mieux parole des deux. - Ibid., II, a.

971 Toujours serez-vous lors à temps pour me tuer. - Ibid,^ III, 7.

458 C'est hrs que plus il m'aime. - D. Gare, II, 1.

liSb La curiosité qu'on fait hrs éclater

Marque un secret plaisir de s'en ouïr conter.

Éc, des Mar,y II, 3.

786 Elle deviendra hrs noire comme un charbon.

Ec. des Fem,, III, s.

Âhl ce seroit lors, que je prendrois plaisir à triompher pleinement de sa vanité. - Princ, d!El,, III, 5.

111 Oh I combien lor$ aura de veuves

La gent qui porte le turban! - Mâlh., I, p. 5o.

179 Combien nos déplaisirs parurent lore extrêmes! - Goan., Hor,, \^ 1,

Lors vous êtes contente , et croyez être belle.

VoiTuas, édit. i656, p. 607; - Cf. Id., ibO,, p. 5iâ, 679, et édit. 1660, p. 100.

Lore on entendit bourdonner Son esprit sortant de sa playe.

ScABBOii, Virg. trac., Paris, David, 1705; I, p. 36o.

660 LDUABLE — LOOER AVEC LES MIDIS

El Ufn qoe oooi peoHMii doib wmr ca

Cert Un que de nouveau m foreur fe lewciile.

La viHe tout en feo paroisi lan attomée. - 1».* îWL, pu 73.

L* Admirai de CartHle eHoît (in i âne de m maiMaiw

IP- as Sccaén, Mirtflrff, 1667. f. s^

Je cuis on peu ph» éUÀ^pé de roos que je ne Félois fara.

Rac, T1, p. A3i : lair.

Ce fut (fn,qnebsiicéritédecegniid yûnstre poruL - Là Racnv., n.puUi.

Ten Teux prier mou père, et, tH n'y conaent pas,

Léandre pourra hn m'eulerer de ses bras. - Péiasoa, Fmt dmmC, D, 19.

« tLorê oe se dit jamais qn*il oe soit suin de qme, sll n*esl précédé d*iiae de ces éeai partîailes, dêz ou pour : dei km, pamr Ion, . . n

VicciLAs, édit. Chassai^, I, p. 36o-36i.

irM. Chapelain 8*est décbré contre hn mis pour mUn, et ne peut souffrir qu*0B étt: "'Voyant Un le péril.».. . M. Ménage condamne mUn fu pour Un f«t, mais 3 ne cmdamne point : «r Voyant Ion le péril» , et le trouve presmie anan bien qœ : rTopot ém «le pcnin. Il a avoué qu*il diroit : irLe cardinal du Perron, Ion eveqœ d^Evmi'.H rapporte ensuite plusieurs exemples de nos Poètes, qui ont dit Ion poor alsn. Let kakân de la langue que j*ai consultez sont d*un sentiment contraire ... 9

Ta. Coai. dans le Vaugeias, édit Oiassang, I, p. 36a-363.

r Lan n*a plus aucun usage dans nostre langue , s*il n*est précédé de la particule da ou de j^our : dè§ ton, pour Ion, ou suivi de quê ou de la particule de, comme : ^Lm wque je le vis. Ion du mariage du Roy», encore cette dernière façon de parier n*est-ek pas du beau style. Quant à Un absolu, il nW pas mesme permis aux Pnèftês de s*en tenir à présent; il faut dire aUn, qui est le tune des Latins. . . »

AcAD. raiivç., ibid,, 1, p. 363.

Louable.

La matière est-elle louable f — Je ne me connois pas à ces di06e&

Mid. malgré bùj II, &.

* Louable, on terme de médecine, se dit des bonnes qualitez des humeurs du corp. ff On 61 une incision au nombril ; . . . il en sortit huit ou dix livres de pus iouabU [Degm].^

Diction. (U Trénmx, 1731.

Louer avec les mains, ià^ payer.

Des louanges toutes pures ne mettent point un homme à son aise : il y faut môler du solide, et la meilleure façon de louer, cest de Untr avec les mains. - Bourg, gent. , l , i .

* Le sens qu*a voulu donner à celle expression le Maître de musique est fixé pir n qui précède.

louis d'or — loup-^arod 661

Louis d'or ou pistole,

786 ... Si vous vouliez me prêter deux pistoles. (Il lui donne deux lauis.)-Fâeh.,m, 3.

La différence du demi-hms d^or et de la pièce de quinze sols ne fait rien du tout au bon goût. - Crit. de TÉc, des Fem.y se. 5.

En quelles espèces ëtoit cette somme ? — En bons huis iw et pistoles bien trébuchantes. - VAv. , V, 1 .

Vous me prêterez bien, que je crois, cent Umiês , , De grâce allons chei vous pour prendre cent pisloles.

Qdirault, Mère eoquetu, I, 6 ; - Cf. Id., Amant indàcnt, III, 19.

Quatre louit d'or m*ont acquis le plus assuré menteur qui soit à plus de vingt lieues à la ronde. — ... Pour les quatre pistoles qu'il m'a données, je le tuerois. . .

GHÂHPHisii, Ruê Saint-Denys, se. 6 et 1 1.

Elle a fait voir alors à nos yeux éblouis

Tous battans neufs, soixante et dix doubles l<mi$.

— Bon 1 c'est quatre cent et cinquante-deux livres. . .

— We a tiré d'un trou.

En y fourrant sa main , une mécbante bourse ,

Qui renfermoit cent beaux l<mi$, — Autre ressource ; Ce sont onxe cents firancs. - Id., Paritien, UI, 6.

Fais-toi maitre i chanter ; on te donnera deux lovU d^or par mois.

RxoiÂBD, Dmcente d^ Arlequin , se. 9.

Je suis sûr de toucher un demi-Zouif d'or de chaque bUleL — Un demi-4outf d'or pour une leçon I - Id. , Divorce, se. 1 7.

* La fabrication des louie ^or fut établie par Louis XIII en 16&0, et cdle des louie d'argent en 1661 .. . Mais la fabrication des loui» d'or et des hmie émargent (ut interdite par ordonnance du mois de décembre i655, et Sa Majesté ordonna qu'au lieu des huie d'or et lùuiê d'argent, il seroit fabrioué des îyt d'or et lye d'argent. . »n — Par lettres

Satentes du 19 août i656, la fabncation des louie fut reprise et celle des lyê abanonnée. La valeur des louie d'or subit des augmentations et s'éleva jusqu'à 1 9 livres pour descendre à 10 livres. — Au temps de l'Avare, en vertu de lettres patentes du 16 décembre i665, les louie d'or valaient 11 livres. Voir Boizard, Traité dee monnoiee, liv. I, ch. xxf.

LOUP-6AROU.

3io II a le repart brusque, et Taccueil hup-garou.

Éc. des Mar., I, A.

1 1 13 Vous, si vous connoissez des maris loups-garous ,

Envoyez-les au moins à l'école chez nous. - Ibid., III, 9.

Vous ne serez point de ces maris incommodes, qui veulent que leurs femmes vivent comme des hups-garous. - Mar. forcée se. 2.

66S LOUP^AROU

Vous vous souvenez de ce loup^garou, il y a six mois, qui tous donna tant de coups de bâton la nuit. . .? — Hé bien? — Cétoit moi, Monsieur, qui faisois le UmjHgarùu. - Fùwrb, de Sea^,^ II, 3.

Vous creuBtes, et le creustes prou Que feeUns un vray hu-garou,

LoBiT, Poéê, burl,, in-&*, 1667, p* 191.

9/10 11 se sauva, vaille que vaille.

Songeant creux comme un loujhgarou,

Id., MfiZê kiitcr,, a8 juin 1659.

Heureux temps, heureuse saison,. . .

Où n'estoit médecin ny mule.

Juge, prison, ny bassecule,. . .

Moine bourru ny lougamm,

Dassouct, Ovide en helU humewr, i65o, p. 15-17.

Luy, sans redouter fiioux , Farfadets ny lou-garoux,. . .

Mar-che et court, à Tabandon.

Bbkbiup, Lueam trm», i656, p. ioB-109.

Ton humeur toute franche et pleine de candeur Sur tous ces loûgaroux te promet la victoire.

Le p. Gabneau, à M. de Mauvillain, k la suite de la StinummaAit, i656, p. 11 5.

Mais ne craint-elle point qu'un voinn la diffame ? Car enfin il en est qui , pendant tout un mois, Comme des loupê-garoue ne dorment qu'une fois.

Tb. Gobb., Feint Aetrol., I, t.

Vous êtes un enfant mal nourri, mais n'importe. J'en connois l'enclouure, et je sais bien par où Vous faire devenir un peu moins loup-garou,

Id., Geôlier de toi^méne, V, 6; - Cf. Id., ConU, d^OrgneH, IV, 9, et Galant doublé, II, 9.

Ho ! qu'il en sera bien plus gras Quand la Terre, ainsi désertée , Sera seulement habitée Par des malencontreux hiboux , Moines bourrus et lowptgannuc.

RicHBB, Ovide bouffon, 1669, p. 99;- Cf.li>.,t6Mi.9p. 395,63i,&Â^

9a3 De funestes oiseaux frappoient l'air de leurs cris; J'ai vu des loupt-garout , des hibous, des esprits.

La Font., VU, p. 358 : Ragotin, IV, s.

Je vous l'a vois bien dit. Fuyons ce loup-garou, - Babor, Ee. des Père», III, i

Ne pourrat*je à la fin te mettre dans la tète

Que ces opinions où le peuple s'arrête

Sont ces (aux loupi-garoux , ces masques effrayants.

Ces spectres dont ia l'on (ait peur aux enfants? - Rbobabd, Épiire.

LOURDERIE — LUIOÈRE 663

Ouais! Claudine, lu es bien Ump-garou,

Id., Crit, de VHom. à Lfort,, se a ; - Cf. Id. , Fol. am., I, i.

* 9 Loupê-garoui (c*e6t-à-dire ^ure et gardez-vous), car ils sont achamei de chair humaine.» - Le P. Rmi Fiârçois (Riiii Binbt), Merv. de la naU, i6a6, p. 18.

^Loup-^arou est, dans Tenirit du peuple, un e^rit dangereux et malin qui court les rues ou les champs la nuit Mais c'est en effet un fou furieux qui court les nuits sur les routes, et qui bat et outrage ceux qu^il rencontre. « - FuBiniBB, Dictian,

LOURDERIE , sottise commise par un lourdaud.

Entrez, Jeannot. — Autre lourderie. - Esearb.^ se. 3.

Je ne les vis onc mettre la main sur autre chose que sur quelques morceaux de viande. . . Encore Dedsoient-ils mille lourderiee,

Ghapblâiii, Trad. de Guztn. d'Alfar., i63o; II, p. 66.

n y en avoit peu qui ne déshonorassent leur mestier par leur lourderie et leur ignorance. - Id., ibid,; lU, p. 1 15 ; - Cf. III , p. a6i.

* Lourderie ne se trouve dans le Nicot que dans les éditions dei6i8eti6a5, comme tiré d'Amyot II parait sous la forme louràrie dans les Diction, franç.-Jîam, de 1618 et i643. — En 16Â9 , Rech. iud. et franc, d'Oudin, lourderie. Le Diction, de$ Rimu de i648 ne le donne pas. En 1660, dans Dues, lourdauderie ; dans Oudin, lourderiee; ni Pomey, ni Gandin, ni Guy Miège, ni Bichelet, ni Danet, ni Furetière, ni l'Académie française, ne Tadmettent en 1676, 1677, 1679, 1680, i683, 1690, 1696. Mais, k partir de la deuxième édition, TAcadémie lui a toujours donné place. — De nombreux dictionnaires donnent lourdise dans le même sens.

Lui pour 80%.

Hf. Voir Soi pour ^im.

LUHIÈRE, éclaircissements, renseignements, clarté.

371 Je ne m'étonne pas, après cette hmihrey

S'il y venoit tantôt de si douce manière. - Éc. des Uar.^ II, 9.

&5i Et j'en veux, dans les fers où je suis prisonnière. Hasarder un (un avis) qui parie avec plus de lumihre.

/wa.,n, 3.

166 3 Et c'est un coup trop hasardeux

Pour l'entreprendre sans hmihre. - Amph.y III, 5.

Croyez-vous que je ne vous estime pas assez pour vous ouvrir mon cœur, et vous donner toutes les lumâres que vous pourrez désirer de moi sur le sujet de ces deux Princes? - Am. magn^.y II, 3.

Vos yeux ... ne vous ont-ils point donné quelques petites lumières du penchant de mon cœur? — iUd., ibid.

662 LOUP-GAROD

Vous vous souvenez de ce hup-garou^ il y a six mois, qui vous donna tant de coups de bâton ia nuit. . .? — Hé bien? — Cétoit moi, Monsieur, qui faisois le Ump-garou. - Fowrb. de Scap.^ Il, 3.

Vous creustes, et le creustes prou Que j'estoU un vray Um-garom.

LoBiT, Poéê. 6ifrl., in-4% 16&7, p. 191.

9/Î0 U se sauva, vaille que vaille,

Songeant creux comme un Ump-garou.

Id., Muzê histor,, s8 juin tGSg.

Heureux temps, heureuse saison,. . .

Où n'estoit médecin ny mule, Juge , prison , ny bassecule , . . .

Moine bourru ny lougamm,

Dassoucy, Ovide en belle humeur, i65o, p. 16-17.

Luy, sans redouter filoux, Farfadets ny lou-garoux,, . .

Marche et court, à Tabandon.

Brébkuf, lAêcain tnw,, i656, p. 108-109.

Ton humeur toute franche et pleine de candeur Sur tous ces loûgaroux te promet la victoire.

Le p. Gariibad, à M. de Mawnllam, k la suite de la SUmmiwmekii, i656, p. 11 5.

Mais ne craint-elle point qu*un voinn la diffame ? Car enfin il en est qui , pendant tout un mois. Gomme des loup^-garouê ne dorment qu^une fois.

Th. Gorb., Feint iisfro/., 1, fl.

Vous êtes un enfant mal nourri, mais n'importe, J*en connob rcnclouure, et je sais bien par où Vous faire devenir un peu moins loup-garou.

Id., Geôlier de eoi-méme, V, 6; - Gf. 1d., Coml, d^OrgueH, lY, 9« et Galant doublé, II, 9.

Ho ! qu'il en sera bien plus gras Quand la Terre, ainsi désertée , Sera seulement habitée Par des malencontreux hiboux, Moines bourrus et loupe-garoux,

RicHBB, Ovide bouffon, 1662 ^p, 99;- Gf. lD.,tW.4p. 3s5,&3ii&i^

9^3 De funestes oiseaux frappoient Tair de leurs cris; J'ai vu des loupe-garoue , des hibous, des esprits.

La Font., VH, p. 358 : Ragotin, IV, s.

Je vous Pavois bien dit. Fuyons ce Ump^garou. - Babob, Ec. de$ Perte, III, k.

Ne pourrai>J6 è la fin te mettre dans la tète

Que ces opinions où le peuple s'arrête

Sont ces aux loupe-garoux , ces masques effrayants,

Ges spectres dont ici Ton lait peur aux enfants? - Rbobabd, Épkre,

LOURDERIE — LUIOÈRE 663

OnaisI Claudine, lu es bien Ump-garou.

Id., Crit. de l'Hom, à b.fort,, se a ; - Cf. Id., Fol. am., I, i.

^ ftLoup^-goTùu» (c*e6t-à-dire ^ure et gardez-vous), car ils sont achamei de chair humaine.» - Le P. Rmi Fiarçois (Rsiii Bihbt), Mtro. de la nat., i6a6, p. 18.

ftLoup-garou est, dans Tenirit du peuple, un esprit dangereux et malin qui court les rues ou les champs la nuit Mais c'est en effet un fou furieux qui court les nuits sur les routes, et qui bat et outrage ceux qu^il rencontre. d - FuBSTiiaB, Diction.

LOURDERIE , sottise commise par un lourdaud. Entrez, Jeannot. — Autre laurderie. - Escarb., se. 3.

Je ne les vis onc mettre la main sur antre chose que sur quelques morceaux de viande. . . Encore faisoient-ils mille lourderies,

Ghapblaui, Trad, de Guzm, d'Alfar,, i63o; II, p. 66.

n y en avoit peu qui ne déshonorassent leur mestier par leur Umrderiê et leur ignorance. - Id., ibid,; lU, p. ii5 ; - Cf. III, p. 9/11.

3(c Laurderie ne se trouve dans le Nicot que dans les éditions de 1618 et i6a5, comme tiré d^Amyot. Il parait sous la forme lourdrie dans les Diction. franç.-Jîam, de 1618 et i6Â3. — En i6Âa , Rech, iud. et franc. d'Oudin, lourderie. Le Diction, de$ Rùnee de i648 ne le donne pas. En 1660, dans Dues, lourdaudêrie ; dans Oudin, lourderies; ni Pomey, ni Gandin, m Guy Miège, ni Bichelet, ni Danet, ni Furelière, ni T Académie française, ne Tadmettent en 1676, 1677, 1679, 1680, i683, 1690, 1696. Mais, k partir de la deuxième édition, TAcadémie lui a toujours donné place. — De nombreux dictionnaires donnent hiurdise dans le même sens.

Lui pour 80%.

3(c Voir Soi pour ^im.

LUHIÈRE, éclaircissements, renseignements, clarté.

371 Je ne m'étonne pas, après cette lumiirey

S'il y venoit tantôt de si douce manière. -Ec.de» Mar.y II, a.

&5i Et j'en veux, dans les fers où je suis prisonnière. Hasarder un (un avis) qui parie avec plus de lumiire.

/wa.,ii, 3.

166 3 Et c'est un coup trop hasardeux

Pour l'entreprendre sans lumiire. - Amph.y III, 5.

Croyez-vous que je ne vous estime pas assez pour vous ouvrir mon cœur, et vous donner toutes les lumières que vous pourrez désirer de moi sur le sujet de ces deux Princes? - Am. magnif.y II, 3.

Vos yeux ... ne vous ont-ils point donné quelques petites lumières du penchant de mon cœur? — Ibtd.^ ibid.

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