FM., II
i856 Oui, Tautre moi, valet de Tautre, vous a fait
Tout de nouveau le diable à quatre. — i4mp&., III, 7 .
Le mari. . . feroit le diable à quatre, si cela venoit à ses oreilles.
G. Dand.f 1,9*
Quand il eût fait le diable à quatre.
Il n^eât pu nostre Jule abattre.
ScARRON, Virg. trav,, Paris, David, 1706; II ^ p. 64>*
Ab I ventre I ah I tète I ah I sang! — Tu fais le diable à quatre.
Th. Corn. , D. Bêrtr. iê (%«j^ 'plj
Lisis, à son retour, fera le diable à quatre, - Id., Berg. iBtir«f.> V^*:
Quel caprice est égal à celui du destin I . . . "'"'^
La vie est une farce et le monde un théâtre Où ce galant préside et fait le diable à quatre.
DUBLE DE. . . 77
111 Frédéric, qui crut en Luther, Ap^Djé du rieur Ruyler, Qui fait pour lujr le diabU à quatn,
Semble avoir dessein de se bâltre. - Lomt, Murt hutvr., 5 juiu i66a. Il a courage de se battre, Tempeste et fait le diabU à quatrt.
RicaiB, Ovid» bouffon, 1663, p. 171; - Cf. ibid., p. iig-isoet p. Ii55.
N'est-ce pas Don Carios qui (ait le diablt à aualrtï
Monrum, Ëe. dn FUtm, I, 1.
. •■ Dans l'occMioD, je faùle diabb à quatrt. - Ii., ibid., I, 4. Par la mortl par le «togl — Tu fsi«)e diablt à tptatn.
BuDH, Ec. itn Pin», 111, g.
* Le diabli à iptatr» avait «es Bjnonymet dnei^ques :
■ Luther ne se coucboit jsmaii qu'il n'eusl prononcé le nom du diaUe; et, quaod il parloit des iwingUens, il les appeloit, en son beau lalin friant, duMate*,ptrdiabolatot, ëuptrdîabolalot et traïudiabolatot , endiablei, réeDdiablei, sureodiaUei, Inmssubttaiitiendiablei. n - Giusss, Duetr. eut., i6s&, p. 6A6.
DiULB DE . . .
397 Certes, il me surprend, et j'ignore, entre nous,
Quel diabU de mystère est caché là-dessons. - Dép. am., I, 3. 196 Et tu m'oses jouer de ces diable» de tours? - Sgan., se. 6. fji Quel diahk de plaisir trouvent tous les chasseurs
De se voir exposés à mille et mille peursî - Prmc. d'È., 1, 3. Monsieur, quel diable de style prenez-vous là? — D. Juan, V, It. bih Laissons ce die^k tfbomme, et retournons au port.
Amph., I, 9.
Prancbenient, vous menée une dioU* d«. vie ! - Te. Cou-, D. Juan, V, 1. Uest vrai que ce diablt dtnid est ici. - Lx Rockef. , III, 198. Bonjour. — Que Cs-lu hyerl — Sombre el radanjolique. Pour me dëchagriner je fus voir la Chli^M (de l'Ée. dtt Ftm.), Où je trouvay moyen de chasser mon ennuj. Ce diablt dt Molière entraisne tout chez luj. Tout y crevait de peuple, et fort peu, je t'assure , .Se purenl l'wmplcr des IraiLs de sa censure. Il rriliqua loua çeui qui l'avaient critiqué, "' " ■ ■ 1 yesiml nioqué.
\ CatTutta, Àmourt dt Caloùn, i66â,l, 1. ^' 'iabltt dt gL'iis,
MoïrrLEtnT, Ec. dtt Jaloux, III, a.
«.-le., Camid.paitt, I, 5.
11 est vray qu*im flatteur est un monstre effroyable . . . — Hé pourquoy Tes-tu donc, adulateur au diable f ^
BoDBSitJLT, Eiope à la Cour, III, 4.
Où mettra-t-on le couvert? dans la salle? dans le salon? la chambre? la cour? la garde?. . . — Dans la rivière, cuisinier au diabl$,
Dcfb£nt et de B. . ., Pasquin it Marfirio, 1697, 1, 9.
DuBLB : DONNER, ENVOYER AU DIABLE.
1319 Que si toutes nous faisions bien ,
Nous donnerions tous les hommes au diabk. — Ampk.y II, 5.
Il ne voulut point se confesser, et envoya tout au diable et lui après.
SâT., III, 87.
Diable : le grand diable d'enfer.
1987 A quel saint me vouerai-je? — Au grand diable éTenfer,