‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 214 sur 625 · ENRAGER DE · texte numérisé non relu

ENRAGER DE

T enrage de Monsieur de Pourceaugnac . . . Pourceaugnac 1 cela se peut-il souffrir? - Potirc, I, 1.

* C'est-à-dire d'avoir le nom de Pourceaugnac De même, mais sans l'ellipse du verbe :

Tantale enrage de manger.

Scarron, Virg. trav., Paris, David, 1706; II, p. 169.

ï enrage oi$ de voir qu'une si belle amitié se fût ainsi évanouie.

Rac, VI, 496: Leur.

ï enrage de voir qu'on périt par les longueurs. - La Rochbf., III, 5o.

Y enrage de voir à yos trousses un tas de gens de robe.

Rrgnard, Coquette, I, 16.

* «Je m'étonne fort de ce que trois ou quatre mots hyperboliques ont cours dans le langage ordinaire, nonobstant 1 aversion que nous avons pour l'hyperbole. Je meurt d'envie, je meure de peur, \ enrage, se disent à toute heure pour je désire, je crains fort, je êuig/dehê. . . y enrage d'avoir été pris pour dupe; }' enrage de voir des ignorants qui décident.» - Boohours, Entret. d*Ari$te et d'Eug., 9e édit., 1671, p. 1 63. ,,

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