ENRAGER DE
T enrage de Monsieur de Pourceaugnac . . . Pourceaugnac 1 cela se peut-il souffrir? - Potirc, I, 1.
* C'est-à-dire d'avoir le nom de Pourceaugnac De même, mais sans l'ellipse du verbe :
Tantale enrage de manger.
Scarron, Virg. trav., Paris, David, 1706; II, p. 169.
ï enrage oi$ de voir qu'une si belle amitié se fût ainsi évanouie.
Rac, VI, 496: Leur.
ï enrage de voir qu'on périt par les longueurs. - La Rochbf., III, 5o.
Y enrage de voir à yos trousses un tas de gens de robe.
Rrgnard, Coquette, I, 16.
* «Je m'étonne fort de ce que trois ou quatre mots hyperboliques ont cours dans le langage ordinaire, nonobstant 1 aversion que nous avons pour l'hyperbole. Je meurt d'envie, je meure de peur, \ enrage, se disent à toute heure pour je désire, je crains fort, je êuig/dehê. . . y enrage d'avoir été pris pour dupe; }' enrage de voir des ignorants qui décident.» - Boohours, Entret. d*Ari$te et d'Eug., 9e édit., 1671, p. 1 63. ,,