‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 232 sur 625 · ÉPICËS DE CONCLUSION — ÉPILOGUER · texte numérisé non relu

ÉPICËS DE CONCLUSION — ÉPILOGUER

ÉPIGES DE CONCLUSION.

* Voir Sac : Retirer le sac.

ËPIDERME, substantif féminin.

io63 La beauté du visage est un frêle ornement, Une fleur passagère, un éclat d'un moment, Et qui n'est attaché qu'à la simple épiderme. - Fem. sav., III, 4.

* Le mot épiderme, bien qu'employé par Ambr. Paré, appartenait si peu à la langue usuelle, qu'on ne le trouve ni dans le Diction, dés Rimes de 16A8, ni dans le Diction, êêrvant de Biblioth. univ. de Paul Boyer, en 16/19. Dans son Anatomie (i656), Thëoph. Gelée consacre un chapitre à tria cuticule, nommée en grec épidémie», et le suivant (liv. VI, iv ), à cria peau, que les Grecs nomment derme et les Latins cutis»; mais il n'emploie ni derme ni épiderme. Les dictionnaires servant à la traduction des langues étrangères, qui ont précédé notre premier Dictionnaire purement français, celui de Riehetet, ne donnant pas le genre des mots ou ne donnant pas celui-là, Molière s'est conformé à l'étymologie grecque. Richelet (1680) fait le mot masculin; l'abbé Danet, en i683, le donne comme féminin; mais l'Académie, en 169/1, *'étant prononcée pour le masculin, Danet, en 1700, adopte le masculin, qui a toujours été suivi depuis.

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