‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 357 sur 625 · À.,III · texte numérisé non relu

À.,III

Une flamberge c'est une épée. - Gdill. Bouchbt, Seréee, édit. Roybet, III, p. i3o.

Je mets flamberge au vent, et, plus prompt qu'un éclair,

J'en fais le moulinet, j'en estocade l'air. - SuifT-Amicr, in-6°, i65i, p. 106.

Je pends h flamberge au croc. - Brébbut, Lucain trav., i656, p. 67.

Flamberge contre écritoire

Emportera la victoire. - Id., ibid., p. 168.

Partout, flamberge au vent, vous trouvez bien passage.

Th. Corn., Amour à la mode, 111, 9.

Et je tiens comme vous que de flamberge nue

La vision est laide et blesse fort la vue. - Id., Berlr. de Cig. , IV, a.

Je suis vainqueur le plus souvent ,

Sans exposer flamberge au vent. - Moktfleubt, Mariage de rien, se. 10.

Non, non, l'on ne craint point ici votre flamberge.

Poisson, L'Après-dùiS de$ auberges, se. 5.

Je souhaite qu'il se porte bien,. . . car il faut mettre flamberge au vent.

Se?., III, p. a 60.

FLATTÉ DE ... , sensible à . . .

1457 Ah! qu'on est peu flatté de louange, d'honneur. . .

Lorsque dans l'âme on souffre une vive douleur ! - Amph. , M , 1 .

55 ... Les tigres les plus sauvages Enfin apprivoisent leurs rages, Flattée par un doux traitement. - Màlh., I, p. 176.

Flatterie.

Nous n'avons garde, ma cousine et moi, de donner de notre sérieux dans le doux de votre flatterie. - Préc. rid., se. 9.

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